CENTRE D'INTERPRETATION DE L'ENVIRONNEMENT URBAIN, DU PATRIMOINE EN BANLIEUE ET DE L'ARCHITECTURE (ESSONNE)

15 mai 2010



Cahier n° 16 : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne

 

 

Se baigner, nager, tremper, patauger pour le plaisir, le jeu ou la compétition, à tous les âges de la vie, est une pratique qui n’est pas particulière à l’Essonne. Le nombre des baignades sur les rives de la Seine et de ses affluents (l’Essonne, l’Orge et l’Yerres), entre la fin du XIXème siècle et les années 1960, est cependant surprenant.

Des premières installations démontables aux pontons en béton, les communes ont rivalisé d’installations publiques ou privées. Puis les bassins en dur sur terre ferme sont arrivés selon un calendrier spécifique. Ce n’est pas tout à fait celui que l’on pourrait attendre de la banlieue naissante avec ses vagues d’urbanisation et de peuplement, du nord vers le sud. C’est Étampes, ville ancienne du sud, qui ouvre sa première piscine découverte en 1930, puis Palaiseau en 1933, et Viry-Châtillon pendant l’Occupation. Après la guerre, c’est le village méridional de Méréville qui s’équipe en 1946, et des petites villes comme la Ferté-Alais en 1952, Brunoy en 1953 et Dourdan en 1958. Les grands ensembles et les nouvelles villes accueillent de jeunes habitants et des enfants qui doivent apprendre à nager : l’État avec l’opération « Mille piscines » aide les villes à s’équiper de bassins couverts de type Caneton, Tournesol, Plein Soleil. Et d’autres équipements vont suivre, modestes ou plus ambitieux. Les actuels centres aqua-balnéo-ludico-nautiques qui voient le jour dans les communautés de communes ou d’agglomération essonniennes ne sont que la dernière expression de cette pratique natatoire.

 

Sommaire :

♦ INTRODUCTION

Pascal Martin, président et François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture

♦ BAIGNADES, BAINS ET PISCINES / loisirs et sports aquatiques en Île-de-France aux XIXe et XXe siècles

Antoine Le Bas, conservateur au service régional de l’Inventaire d’Île-de-France

♦ AU FIL DES COURS D’EAU

Inventaire des baignades dans la Seine et ses affluents avec les contributions de services patrimoniaux de collectivités, d’associations historiques et de particuliers

♦ DU BASSIN D’ECOLE AU CENTRE AQUATIQUE / Première chronologie des piscines en Essonne

François Petit, directeur et Patricia Wilhelm-Chevallier, documentaliste, Maison de Banlieue et de l’Architecture

♦ LA POLITIQUE SPORTIVE DU CONSEIL GENERAL DE L’ESSONNE EN MATIERE DE PISCINES

Dominique Lebreton, responsable du service des sports, Conseil général de l’Essonne


Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), avril 2010.

Description : 112 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-8-9.

Exposition itinérante : « Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne » En savoir +

Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 €  tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.

 

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15 mai 2010



Exposition : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne

 

 

Depuis quelques années, la vague aqua-balnéo-ludico-nautique touche beaucoup de collectivités territoriales essonniennes : on veut se baigner, nager, mais aussi patauger toute l’année en jouant pour les plus jeunes, en faisant un peu de gymnastique, de sauna ou de massages pour les plus grands.

L’architecture sportive – et plus particulièrement celle des piscines – s’est réveillée au XIXe siècle à Paris et en proche couronne. En grande banlieue, si les exemples de baignades sont aussi anciens qu’existent les points d’eau (rivières, étangs, fleuves, trous des sablières), les premiers bassins publics aménagés hors des cours d’eau n’apparaissent qu’à partir des années 1930, d’abord en villes anciennes : Etampes, puis Méréville en 1946 et la Ferté-Alais et Brunoy dans les années 1950. Ces premières piscines sont toutes en plein air.

Ce sont la pollution des cours d’eau avec l’urbanisation croissante, la crainte de la poliomyélite, l’augmentation de la population, mais aussi la volonté d’apprendre à nager aux enfants qui accélèrent la création de nouveaux établissements couverts dans les années 1960-1970 (opération nationale « 1000 piscines »). De nos jours, l’Essonne compte environ cinquante piscines ou centres aquatiques, souvent intercommunaux.

 

Réalisation : MdBA, 2010.

Présentation à la MdBA : du 15 mai au 10 juillet et du 18 septembre au 22 décembre 2010.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : cahier n° 16 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Communiqué de presse

> Dossier pédagogique

 

 

Les 4è Geko du collège Les Gâtines de Savigny-sur-Orge racontent la visite de l’exposition sur le blog de la classe.