CENTRE D'INTERPRETATION DE L'ENVIRONNEMENT URBAIN, DU PATRIMOINE EN BANLIEUE ET DE L'ARCHITECTURE (ESSONNE)

15 juillet 2014



Expositions itinérantes

 

 

La Maison de Banlieue et de l’Architecture conçoit chaque année une exposition thématique itinérante. S’adressant à un large public, elles sont empruntées par des collectivités territoriales, des établissements scolaires et des associations de l’Essonne (prêt gratuit, sous conditions). 17 références sont aujourd’hui disponibles.

 

Catalogue des expositions itinérantes (2014-2015)

 

Renseignement / réservation : Fleur DEMARTY – 01 69 38 07 85 – mail

 

2 juillet 2014



Exposition photographique : L’appel des sirènes. 1917, une usine dans la Grande Guerre

 

 

Du 4 octobre au 20 décembre 2014 

Mercredi et samedi de 14h à 18h (sauf samedi 1er novembre)

Entrée libre. Groupes et scolaires sur rendez-vous. 

 

A l’occasion du centenaire de la guerre 1914-1918, la Maison de Banlieue présente des photographies de 1917 réalisées dans une usine d’Athis-Mons reconvertie dans l’armement.

 

Ce reportage photographique, issu des collections de la Maison de banlieue, a pour sujet la société Bellanger à Athis-Mons, usine de bidons reconvertie dans la fabrication d’obus de 75 lors de la Première Guerre mondiale. L’effort de guerre y est mis en scène à travers des photographies posées, montrant le travail des femmes, les « munitionnettes », et des adolescents, peut-être aussi celui des prisonniers, au sein d’une usine elle-même mobilisée au service de la guerre. La machine, symbole de la puissance moderne, est elle aussi photographiée.

Les trente-quatre photographies originales sont accompagnées d’extraits de l’autobiographie d’un athégien, Henri Touron, qui travailla dans cette usine en 1916, à l’âge de 13 ans. La rencontre de ces deux sources est une mine d’informations sur la mobilisation de l’arrière pendant la Grande Guerre et la vie ouvrière en banlieue, en ce début de XXe siècle.

 

Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture, février 2014.

 

Exposition itinérante (prêt gratuit, sous conditions) :

1917 - L’appel des sirènes, quai de l’industrie à Athis-Mons

 

Visites et conférences autour de l’exposition :

♦ Visite-découverte « La Grande Guerre à travers l’histoire locale (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste) » : 18 octobre, 14h- 18h. En car. Sur inscription. 2 €, gratuit pour les adhérents.

♦  Visite commentée de l’exposition : 22 novembre, 17h. Sur inscription. Gratuit.

♦  Présentation-discussion « Panorama 1914-1918 » : 28 novembre, 18h. Présentation de documents avec le réseau des médiathèques des Portes de l’Essonne. Maison de Banlieue. Entrée libre.

♦  Conférence-discussion « Ils sont venus, nous sommes tous là » : 12 décembre, 20h30. Le peuplement d’Athis, Juvisy, Paray (1817-1936) avec un focus sur les étrangers pendant la Première Guerre. Avec Marie-Claire Roux, auteur de l’ouvrage éponyme (cahier n° 21 de la Maison de Banlieue). Maison de Banlieue. Entrée libre.

 

> Programme de septembre à décembre 2014

> Affiche de l’exposition

> Invitation au vernissage

> Dossier pédagogique

> Communiqué de presse

 

27 mai 2014



Exposition : Comme une maison commune. Mairies et sièges d’intercommunalité en Essonne

 

Mairie de Grigny

 

Une exposition au croisement du patrimoine, de l’histoire politique et de l’urbanisme.

A la fin du XIX siècle, les mairies-écoles fleurissent dans les communes. C’est le grand chantier de la Troisième République. Tout au long du XXe siècle, avec l’explosion démographique et l’émergence de nouveaux services, les mairies de banlieue essonnienne s’agrandissent, se transforment, se déplacent. Elles sont rejointes au début du XXIe siècle par les sièges et bureaux de nouvelles collectivités : les intercommunalités.

Qu’ils s’agissent de constructions ou de réemplois, leur architecture et leur implantation sont toujours porteuses de sens.

Photos, maquettes, films… retracent l’épopée de ces « maisons communes ».

 

Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture, février 2014.

Publication : Cahier n° 20, éponyme. En vente dans nos locaux ou par correspondance (12 € plein tarif, 10 € tarif adhérent). En savoir +

Maquettes : Mairie-école d’Athis-Mons (1890), Sainte-Geneviève-des-Bois (1935), Massy (1985), réal. : Laurence Roy, maquettiste. En savoir +

Vidéo :  Rendez-vous à la mairie, réal. : Cinéam (à partir de films familiaux tournés en Essonne), durée : 14 min. En savoir +

 

Le prêt est gratuit, sous conditions. N’hésitez pas à nous contacter pour réserver : mail – 01 69 38 07 85 

 

> Descriptif

> Panneaux

> Affiche

> Invitation au vernissage

> Programme

> Dossier pédagogique

> Communiqué de presse

> Article du Parisien (5/2/14)

 

 

 

14 novembre 2013



Exposition : Traversée. Photographies de Nicolas Frémiot

 

E20 - 11.04.12 - Villebon-sur-Yvette

 

A la MdBA, du 12 octobre au 21 décembre 2013 (sauf samedi 2 novembre). Mercredi et samedi, de 14 à 18 h – entrée libre, groupes et scolaires sur rendez-vous.

 

« M’abandonner corps et âme aux lieux que je traverse et faire des images chemin faisant est ma façon de parler du monde dans lequel nous vivons ».

 

«Traversée» est un projet vagabond multiforme : une marche de 299,3 km, en 24 étapes, des zones les plus rurales aux espaces les plus urbains à travers l’Île-de-France, afin de questionner l’image particulière de ce territoire et de se le réapproprier. Cette création associe les photographies et le journal de bord de Nicolas Frémiot à des œuvres vidéo qui documentent son périple comme autant de regards singuliers des marcheurs qui l’ont accompagné.

 

Nicolas Fremiot, né en 1964 à Neuilly-sur-Seine, vit et travaille à Paris. Photographe depuis la fin des années 1980, il réalise sa première traversée photographique en 1991. Lauréat de l’exposition du Prix Kodak de la Critique Photographique en 1999, ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques, dont le Fonds Départemental d’Art Contemporain de Seine-Saint-Denis, la Bibliothèque Nationale de France.

 

              

 

Conception, réalisation, photos : Nicolas Fremiot ; vidéo : Laurent Jarrige, Christian Voulgaropoulos, Claude Rambaud et Philippe-Ahmed Braschi.

Avec le soutien des départements de l’Essonne, du Val-de-Marne et de la Seine-et-Marne. Une co-production de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques, de la galerie municipale Jean Collet de Vitry-sur-Seine, de l’association Khiasma, de la ville de Paris, du Musée des pays de Seine-et-Marne, et de la Maison de Banlieue et de l’Architecture.

 

Autour de l’exposition : 

Vernissage : samedi 12 octobre à 17h. Invitation

Balade photo à Athis-Mons : samedi 19 octobre, de 10h à 17h. En savoir +

Visite de l’exposition avec Nicolas Frémiot : samedi 7 décembre à 16h. Gratuit, sur inscription.

 

> Affiche

> Programme (octobre – décembre 2013)

> Communiqué de presse

> Fiche pédagogique

> Atelier photo avec les scolaires

 

 

18 mars 2013



Exposition : La vraie nature de la banlieue. Exemples essonniens

 

 

Quelle est donc la vraie « nature » de la banlieue en Essonne ? La nature est-elle toujours verte ? La banlieue forcément grise ?

Les différentes vagues d’urbanisation de la banlieue, territoire rural jusqu’à la fin du XIXe siècle, ont fait disparaître et modifié, mais aussi créé des espaces naturels et des écosystèmes. D’anciennes carrières de sable sont devenues des Espaces naturels sensibles. Les jardins des banlieusards ont fabriqué un bocage propice à la biodiversité, dans d’anciens champs ouverts, autrefois exploités en monoculture.

Plus fabriquée que sauvage, « La vraie nature de la banlieue » a été domestiquée, cultivée, parfois réinventée au cours de son histoire. Villégiature, lotissements, grands ensembles, écoquartiers… cette exposition vous invite à explorer la place de la nature en banlieue, d’hier à aujourd’hui. 

 

Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), janvier 2013.

Publication : Cahier n° 19, éponyme. En vente dans nos locaux ou par correspondance (12 € plein tarif, 10 € tarif adhérent). En savoir +

Vidéo : La vraie nature des banlieusards – réal. CINEAM. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines…

 

> Descriptif

> Panneaux

> Affiche

> Invitation au vernissage

> Programme

> Dossier pédagogique

> Communiqué de presse

> Article du Parisien (23/01/13)

 

 

 


6 octobre 2012



Exposition : Quand passent les usines… Habitants et territoires en Essonne et en Europe

 

 

Présentée à la MdBA du 6 octobre au 19 décembre 2012

 

Des entreprises qui ferment, des filières économiques qui disparaissent, des métiers qui changent, des populations déplacées. Toutes les sociétés industrielles connaissent ces évolutions à des degrés divers. Quels impacts ont-elles sur l’identité collective des habitants de ces territoires ?

Cette question a servi de fil conducteur à une recherche menée de 2008 à 2011 dans six bassins d’activité en Europe au cours du projet SPHERE, financé par l’Union Européenne.

L’exposition présente trois des six territoires étudiés : Évry et Corbeil-Essonnes (France), la Dearne Valley (Grande-Bretagne) et le Levante (Espagne).

 

Réalisation : Sylvie Contrepois, sociologue, dans le cadre du programme de recherche européen SPHERE, avec le comité de pilotage français (CARDE, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, Mémoire et avenir de la ville nouvelle et Mémoire et patrimoine vivant).

Autour de l’exposition : visites, balades urbaines… en savoir +

 

> Affiche

> Invitation au vernissage

> Programme autour de l’exposition

> Communiqué de presse

> Fiche pédagogique (réal. MdBA) - dossier pédagogique (réal. Odile Nave, Sphere)

 

 

1 décembre 2011



Exposition : Tandis que sous le pont… Ponts et ouvrages d’art en Essonne

 

 

 

En bois, pierre, métal ou béton, jetés sur les fleuves, rivières, routes ou voies ferrées, les ponts et ouvrages d’art sont nombreux en Essonne : le pont classé des Belles-Fontaines à Juvisy-sur-Orge, le monumental viaduc des Fauvettes en meulière et Bures-sur-Yvette, l’aqueduc enterré des eaux de la Vanne et tant d’autres. Derrière chacun se cachent une histoire du développement de la banlieue, des techniques de construction, des enjeux contemporains de franchissement de mobilité et d’égalité entre les territoires.

 

Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), janvier 2012.

Présentation à la MdBA : Du 18 janvier au 11 juillet 2012.

Description : 10 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : Cahier n° 18, éponyme. En vente dans nos locaux ou par correspondance (10 € plein tarif, 8 € tarif adhérent). En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 10 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Affiche

> Invitation au vernissage

> Communiqué de presse

> Programme

> Dossier pédagogique

 

 

 

Reportage sur l’exposition réalisé par Telessonne : 

15 septembre 2011



Exposition : La Seine, un fleuve à redécouvrir

 

 

Présentée à la MdBA du 5 octobre au 17 décembre 2011

 

La Seine et ses berges sont utilisées par les hommes depuis des centaines d’années : transport, industrie, baignade et loisir… Elle a joué un rôle important dans le développement de la banlieue dès la fin du XIXème siècle. Alors que pendant des décennies, les villes qu’elle traverse lui ont tourné le dos, aujourd’hui, sa réappropriation devient un enjeu local et régional (projet du Grand Paris).

La Seine, à la fois lien fort sur un territoire francilien morcelé et espace de biodiversité, avec ses paysages et son potentiel écologique, est un atout pour l’Essonne.

 

Réalisation : Conseil général de l’Essonne, 2011

Autour de l’exposition : visites, conférences… En savoir +

 

> Affiche de l’exposition

> Programme

> Fiche pédagogique

 

 

15 janvier 2011



Exposition : Sacrées bâtisses, patrimoine religieux du XXe siècle en Essonne


 

Mosquées, pagodes, temples, synagogues, églises de tous les styles, de la plus classique, néoromane en meulière, à la plus moderne, en béton armé et aux formes très épurées… Le patrimoine religieux essonnien contemporain (1905-2005) est d’une richesse historique et architecturale insoupçonnée.

Chaque époque d’urbanisation de la banlieue (industrialisation, entre-deux guerre, Reconstruction, Trentes glorieuses, etc.) a vu la construction de lieux de culte. L’initiative vient des nouveaux habitants, d’origines géographiques et de croyances diverses, ou des autorités religieuses, qui souhaitent par là contrer les seules idéologies laïques, comme l’Église catholique dans les quartiers ouvriers, puis pavillonnaires. Leur implantation est le fait d’une opportunité foncière ou planifiée comme dans les programmes de grands ensembles. Certains lieux de culte sont modestes, construits en matériaux de récupération ou installés dans des bâtiments préexistants. D’autres, entièrement conçus pour l’exercice du culte, témoignent de courants architecturaux et artistiques (styles néo-médiévaux, Art déco, renouveau contemporain, etc.). Les plus imposants du département sont la mosquée, la cathédrale et la pagode d’Evry.

Modestes ou monumentales, visibles ou discrètes, ces « sacrées bâtisses  » sont représentatives de leur époque et abordées en tant que réalité historique et culturelle en banlieue essonnienne.

 

Réalisation : MdBA, 2010.

Présentation à la MdBA : du 15 janvier au 2 juillet 2011.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : cahier n° 17 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Communiqué de presse

> Dossier pédagogique

 

 

 

Reportage sur l’exposition réalisé par Telessonne :

15 mai 2010



Exposition : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne

 

 

Depuis quelques années, la vague aqua-balnéo-ludico-nautique touche beaucoup de collectivités territoriales essonniennes : on veut se baigner, nager, mais aussi patauger toute l’année en jouant pour les plus jeunes, en faisant un peu de gymnastique, de sauna ou de massages pour les plus grands.

L’architecture sportive – et plus particulièrement celle des piscines – s’est réveillée au XIXe siècle à Paris et en proche couronne. En grande banlieue, si les exemples de baignades sont aussi anciens qu’existent les points d’eau (rivières, étangs, fleuves, trous des sablières), les premiers bassins publics aménagés hors des cours d’eau n’apparaissent qu’à partir des années 1930, d’abord en villes anciennes : Etampes, puis Méréville en 1946 et la Ferté-Alais et Brunoy dans les années 1950. Ces premières piscines sont toutes en plein air.

Ce sont la pollution des cours d’eau avec l’urbanisation croissante, la crainte de la poliomyélite, l’augmentation de la population, mais aussi la volonté d’apprendre à nager aux enfants qui accélèrent la création de nouveaux établissements couverts dans les années 1960-1970 (opération nationale « 1000 piscines »). De nos jours, l’Essonne compte environ cinquante piscines ou centres aquatiques, souvent intercommunaux.

 

Réalisation : MdBA, 2010.

Présentation à la MdBA : du 15 mai au 10 juillet et du 18 septembre au 22 décembre 2010.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : cahier n° 16 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Communiqué de presse

> Dossier pédagogique

 

 

Les 4è Geko du collège Les Gâtines de Savigny-sur-Orge racontent la visite de l’exposition sur le blog de la classe.

 

 

 

14 novembre 2009



Exposition : Le clos et l’ouvert, clôtures de banlieue en Essonne

 

 

En banlieue, certainement plus qu’ailleurs, les espaces ouverts, encadrés d’une manière ou d’une autre, restent rares. Les clôtures sont un élément incontournable de cet environnement urbain. Des enclos des grandes propriétés du XVIIIème siècle aux clôtures des pavillons de toutes les décennies du XXème siècle,en passant par la résidentialisation récente des grands ensembles, la clôture en dit long sur l’histoire de la banlieue et de ses habitants. De part ses différentes formes et fonctions, ses matériaux, sa présence ou non, elle est un formidable révélateur d’une manière de vivre et de concevoir l’espace. Comment la clôture a-t-elle participé à la fabrication du paysage de banlieue ? Comment, aujourd’hui et dans l’avenir, la clôture peut-elle contribuer à la qualité des espaces publics, tout en conservant une ville passante et solidaire ?

Réalisation : MdBA, avec le concours du Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE) et du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de l’Essonne (CAUE 91), 2009.

Présentation à la MdBA : du 14 novembre au 17 avril 2010.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : cahier n° 15 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Communiqué de presse

> Dossier pédagogique

 

 

 

28 octobre 2009



Exposition : Travaux publics

 

 

Donner des clés sur l’histoire et les enjeux actuels du territoire, apprendre à observer plus finement son environnement urbain pour le comprendre, lui donner du sens, voilà les objectifs de la Maison de Banlieue et de l’Architecture.

Ainsi, l’association réalise chaque année de nombreux projets avec les écoles et les centres de loisirs de la CALPE* ou encore avec des groupes d’adultes en lien avec des associations ou services municipaux.

Ce sont quelques-uns de ces projets de la saison 2008-2009 que nous vous proposons de découvrir lors de l’exposition « Travaux Publics » :

« Ma ville : au passé, au présent et dans le futur », avec la coordination linguistique de la ville d’Athis-Mons.

« Des tours en banlieue, du donjon de Dourdan au grand ensemble de Vigneux », avec la classe de 5ème S du collège Delalande.

« Et voilà le travail ! », sur le thème du patrimoine industriel, avec les centres de loisirs et l’espace enfant de la ville d’Athis-Mons.

« Histoire de l’école Jules Ferry », production d’un livre numérique, avec le RASED de l’école Jules Ferry, Athis-Mons.

 

Réalisation : MdBA et la coordination linguistique d’Athis-Mons, 2009.

Présentation à la MdBA : du 14 au 28 octobre 2009.

 

 

11 juillet 2009



Exposition : Sept p’tites tours… et puis s’en vont / la Croix-Blanche, Vigneux-sur-Seine.

 


 

Des quatre points cardinaux les tours de Vigneux sont un repère incontournable du paysage de la banlieue en vallée de Seine nord essonnienne. Quelques soient les heures du jour ou les saisons, elles reflètent les humeurs et les couleurs du temps et veillent depuis plus de trente ans sur la vie des quartiers, des champs, du fleuve et des lacs, des bois ou de la forêt environnant, abritant des générations de modestes locataires. Un projet de rénovation urbaine en envisage la destruction, partielle…totale ? Pour reconstruire au pied de ces tours des petits immeubles, posant moins de « problèmes d’entretien, de sécurité… ».

Une tour, vous ne le savez peut-être pas, mais ça coûte cher ! Même si l’on veut en reconstruire à Paris comme dans d’autres pays d’Asie du sud-est ou du Moyen-Orient, des Amériques, histoire de gratter le ciel, d’éviter trop d’étalement urbain… Imagineriez-vous Montlhéry sans sa tour ? Ne pourrait-on pas envisager d’en élever d’autres à côté, comme une petite Défense essonnienne !

D’où vois-je les tours, que vois-je des tours ?

C’est le parti pris de cette exposition photographique (cartes postales, de familles et d’amateurs, du Service de l’Inventaire…).

 

Réalisation : MdBA, Gilles Paté (photographie) et Laurence Roy (maquette), avec le concours de Cinéam, du Service de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la région Île-de-France et de quelques particuliers, 2010.

Présentation à la MdBA : du 6 mai au 11 juillet 2009.

Publication : dossier n° 5, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

 

12 novembre 2008



Exposition : Aux fours et aux moulins… Patrimoine industriel en Essonne

 

Les activités industrielles ont participé à la fabrication du paysage urbain de notre banlieue essonnienne. Ce patrimoine bâti, des moulins aux usines, constitué de formes et de matériaux variés, raconte une histoire de l’innovation technique, scientifique et du travail des hommes.

Hier, en pleine activité, aujourd’hui en friches, ces zones industrielles souvent délaissées offrent des potentiels de reconstruction de la ville sur la ville. Le foncier et le bâti peuvent être affectés à de nouveaux usages, dans un contexte de développement durable qui concerne tous les décideurs et aménageurs.

A travers différents exemples de sites essonniens, qui ont fait l’objet d’une campagne photographique dans l’urgence du Service de l’Inventaire général du patrimoine culturel du patrimoine culturel de la région Ile-de-France, cette exposition propose de réfléchir sur l’intérêt de ce patrimoine méconnu. Certains bâtiments méritent de voir considérer au mieux leur qualité architecturale et leur valeur patrimoniale, trace indéniable du travail, des efforts et de la peine des premiers banlieusards.

 

Réalisation : MdBA avec le concours du Service de l’Inventaire général du patrimoine culturel du patrimoine culturel, Région Île-de-France, 2008.

Présentation à la MdBA : du 12 novembre 2008 au 11 avril 2009.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : Dossier n°4 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Communiqué de presse

> Dossier pédagogique

 

 

 

 

 

 

 

 

21 mai 2008



Exposition : Le CESO c’est ici ! Métamorphoses d’un territoire d’Ile-de-France

 

Le Centre-Essonne-Seine-Orge (CESO) est le périmètre d’étude de l’Agence d’urbanisme et de développement Essonne-Seine-Orge. Situé au sud de Paris, au nord est du département de l’Essonne, composé d’une cinquantaine de communes regroupées en communautés de communes ou d’agglomération, il compte 500 000 habitants pour une superficie de 36 000 hectares.

La fabrication de ce territoire francilien a été ponctuée de changements petits ou grands, progressifs ou brutaux. Il doit se transformer encore pour y mieux vivre et travailler ensemble.

L’Agence d’urbanisme et de développement Essonne-Seine-Orge (outil d’étude et de coopération technique pour les collectivités du CESO) et la MdBA (centre d’interprétation de l’environnement urbain, du patrimoine en banlieue et de l’architecture) se sont associées pour réaliser cette exposition qui veut présenter, en toute simplicité, cet environnement si familier, avec ses particularités, son histoire et ses projets.

Le débat public doit permettre d’évoquer les évolutions souhaitables pour le CESO. Les collectivités territoriales ont un rôle central à y jouer.

 

Réalisation : MdBA et Agence d’urbanisme et de développement Essonne-Seine-Orge, 2008.

Présentation à la MdBA : du 21 mai au 12 juillet 2008.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : « REGARDS SUR … » n° 3, éditée par l’ AUDESO. Disponible dans les locaux des deux structures ou sur commande.

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

 

 

17 novembre 2007



Exposition : Du potager au gazon chéri, petite histoire des jardins en banlieue essonnienne

 

Les jardins sont une spécificité de la grande couronne francilienne et un atout insoupçonné de territoires de banlieue peu valorisés, dont l’aspect verdoyant étonne souvent les visiteurs.

Leur histoire raconte en partie la fabrication de notre paysage de banlieue, du substrat rural et agricole aux lotissements pavillonnaires, jusqu’aux grands ensembles avec leurs espaces verts et autres programmes de logements collectifs ou individuels actuels.

Le jardin du pavillonnaire s’est transformé au cours des décennies. La parcelle, au départ, avait une double fonction d’habitat (pavillon) et nourricière (potager et verger). Cette dernière s’est transformée au bénéfice d’une fonction d’agrément, même si on assiste dernièrement à un sursaut potager en lien avec le développement de la culture biologique.

Cette exposition s’attache à montrer la diversité des jardins (historiques, populaires, familiaux, partagés…) de l’ancien au nouveau, du privé au collectif ou public. Elle pose enfin la question du rôle des jardins dans la transformation à venir du territoire, entre couture des différents morceaux de ville ou accélérateur de l’étalement urbain au nom du  » à chacun son jardin  » ! Vieille terre de paysages, porte d’entrée du sud parisien, l’Essonne est traversée par quelques uns des axes principaux de la France.

 

Réalisation : MdBA et Laurence Roy (maquettes), avec le concours des Domaines départementaux de Chamarande et de Méréville, Centre artistique et culturel, 2007.

Présentation à la MdBA : du 17 novembre 2007 au 19 avril 2008.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets et 2 maquettes d’une même parcelle de lotissement (1908 et 2008) sous plexiglas, 35 x 50 x 50 cm.

Publication : Cahier n° 13 de la MdBA, éponyme  En savoir +

Documentaire réalisé par CINÉAM  En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 14 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

 

 

14 juillet 2007



Expositions de plein air : 100 ans d’eau courante au château d’eau des Gravilliers & Cette nationale sept… Aux Portes de l’Essonne

 

 

• 100 ans d’eau courante au château d’eau des Gravilliers

 

C’est le développement des lotissements pavillonnaires sur le plateau à la fin du XIX ème siècle qui entraîne la construction de ce château d’eau en 1907 : nouveaux habitants, nouveaux besoins. Rattrapé par la ville, cet ouvrage est maintenant désaffecté…mais reste incontournable dans notre paysage. Reste à lui donner une nouvelle affectation.

 

Réalisation : MdBA, 2007.

Présentation : du 2 juin au 14 juillet 2007, 4 avenue François Mitterrand (RN7), Athis-Mons.

 

 

• Cette nationale sept… Aux Portes de l’Essonne

La RN7 sur le territoire des Portes de l’Essonne a longtemps été un axe important mais isolé, à l’écart des bourgs anciens d’Athis-Mons ou Paray-Vieille-poste. Son tracé a bougé au nord avec l’aéroport d’Orly (1961) et au sud avec le détournement du pavé royal (1725-1728) et la construction du pont des Belles Fontaines. C’est au XXème siècle que s’urbanise le plateau et que s’accroît la circulation automobile… A la fois lien et coupure, cette ancienne nationale va encore changer avec l’arrivée du tramway.

 

Réalisation : MdBA, 2007.

Présentation : du 2 juin au 14 juillet 2007, place du Marché des Gravilliers, 31 avenue François Mitterrand (RN7), Athis-Mons.

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

 

 

11 juillet 2007



Exposition : L’Essonne traversée. Des voies romaines aux voies rapides

 

 

Vieille terre de paysages, porte d’entrée du sud parisien, l’Essonne est traversée par quelques-uns des axes principaux de la France. Depuis 2000 ans, le déplacement des hommes et des richesses s’est inscrit sur ce territoire selon les directions apparemment immuables, mais dont le tracé n’est pas né seulement de la nature ou du hasard. Obéissant à la logique centralisatrice parisienne, un réseau de grandes voies principalement nord-sud structure aujourd’hui le département avec les routes nationnales RN6, RN7, RN20 héritées des anciens grands chemins royaux, les autorautes A6 et A10 et la Francilienne. Au cours du XIXème siècle, les routes souffrent de la concurrence du chemin de fer, mais au siècle suivant, l’arrivée de l’automobile bouleverse les pratiques des usagers et modifie les infrastructures, contribuant à la transformation du paysage essonnien.

 

Réalisation : Archives départementales, Conservation des Antiquités et Objets d’Art, Conseil général de l’Essonne et la Bibliothèque départementale, Philippe OULMONT, professeur agrégé d’histoire, 2007.

Présentation à la MdBA : du 9 mai 2007 au 11 juillet 2007 (ouverture exceptionnelle le dimanche 24 juin dans le cadre de la journée du Patrimoine de Pays).


 

28 avril 2007



Exposition : Tout sauf d’éternité ou les mutations de paysages de banlieue en Essonne


 

Il faut souvent moins d’une génération, moins de trente ans pour effacer, gommer, oublier les changements qui se sont opérés dans notre décor quotidien ! Un champ devient un lotissement, un arbre qui faisait repère dans le paysage disparait, une maison villageoise cède la place à un immeuble, est démolie modifiant les horizons et les perspectives d’un quartier.

Mécanisation de l’agriculture, développement industriel, infrastructures et réseaux, multiples constructions parfois plaqués sur le territoire : le paysage en perpétuelle mutation se fabrique et se transforme.

Le choix des décideurs – état comme collectivités territoriales – n’est pas sans conséquences sur ces transformations !

Cette exposition s’intéresse aux mutations de nos paysages de banlieue en Essonne. Elle présente l’exemple des  » Portes de l’Essonne  » qui, avec son relief (plateau, coteau, vallée), est caractéristique de notre département. Elle propose également des pistes de réflexion sur les enjeux de la transformation des paysages essonniens. Enfin, elle pose la question : faut-il figer ou faire muter les paysages, comment, à quelle échelle.

 » Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants  » A. de Saint-Exupéry.

 

Réalisation : MdBA, avec le concours du Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement de l’Essonne (CAUE 91), 2006.

Présentation à la MdBA : du 15 novembre 2006 au 15 avril 2007

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets

Publication : Cahier n° 12 de la MdBA, éponyme  En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines…  En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

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28 octobre 2006



Exposition : Auguste Perret, l’orfèvre du béton au service de l’atome / le CEA de Saclay



 

Considéré comme l’un des pères de l’architecture moderne, Auguste Perret (1874-1954) a donné au béton armé ses lettres de noblesse, le travaillant pour en faire « une matière qui dépasse en beauté, les revêtements les plus précieux ». Son œuvre a été consacrée en 2005 avec le classement au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco de la ville reconstruite du Havre.

Le centre de recherches du Commissariat à l’Energie Atomique de Saclay en Essonne est sa dernière réalisation d’importance. Fidèle à ses propres mots : « de quoi ferons-nous nos usines si nous n’en faisons pas des palais ? », il conçoit les bâtiments avec autant de soins que s’il s’agissait de constructions civiles ou culturelles. Il applique à Saclay ses conceptions architecturales : classicisme du plan, ossatures apparentes, panneaux colorés, ouvertures monumentales, claustras…

Cette exposition présente le projet et la construction du CEA de Saclay d’un point de vue architectural et patrimonial. Elle revient également sur la carrière et le style d’Auguste Perret, en particulier sur son approche du béton.

 

Réalisation : Service du patrimoine culturel du Conseil général de l’Essonne, 2006.

Présentée à la MdBA : du 6 septembre au 28 octobre 2006.

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

 

12 juillet 2006



Exposition : Les éditions Massin ou le renouveau du pavillonnaire dans les années 1960


 

A travers des planches tirées d’ouvrages publiés dans les années 1960 par les éditions Massin, qui existent toujours (presse, cartographie, livre), l’exposition propose de redécouvrir des constructions courantes, les pavillons, si présents en banlieue.

Ces livres d’architecture grand public ont joué un rôle dans la diffusion de modèles de pavillons, de plus ou moins grande taille, préfabriqué, en bois, en dur…, de styles variés allant du plus classique au plus contemporain en passant par le néo-régionalisme breton, basque, provençal, d’Ile-de-France…Le tissu pavillonnaire de la banlieue parisienne s’est densifié avec des constructions fréquemment inspirées par ces modèles. Ils sont différents de ceux du début du XXème siècle et de l’entre deux guerres, autant par l’aspect extérieur, que par l’agencement et le volume des pièces. Ils sont marqués par l’utilisation de nouveaux matériaux et la banalisation de commodités : garage, buanderie, chaufferie souvent installées en sous-sol, pièce à vivre en rez-de-chaussée surélevé, chambre à l’étage…

 

Réalisation : MdBA, 2006.

Présentation à la MdBA : du 10 mai au 12 juillet 2006.


 

26 avril 2006



Exposition : Puits et lavoirs, seaux et battoirs. La collecte de l’eau en Essonne



 

La vie des hommes s’est toujours organisée autour de l’eau, en Essonne comme ailleurs. Notre département compte nombre de puits, lavoirs ou fontaines, témoins des efforts nécessaires pour trouver, domestiquer et utiliser l’eau au XIXème siècle et au début du XXème siècle.

Si les villages se sont installés à proximité des points d’eau, quand ils s’agrandissent pour donner naissance à la banlieue, l’approvisionnement en eau des nouveaux quartiers n’est pas immédiatement assurer. Il faudra installer pompes sur puits et châteaux d’eau pour équiper ces lotissements pavillonnaires, souvent défectueux, dans l’entre deux guerres.

Cette exposition revient sur cette histoire de la collecte de l’eau en Essonne dans les villages avant l’arrivée de l’eau courante. Augmentée de documents sur la communauté de communes  » Les Portes de l’Essonne  » (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste), elle montre aussi l’importance de la distribution d’eau dans les villes naissante du nord du département.

 

Réalisation : Service du patrimoine culturel du Conseil général de l’Essonne, 2006.

Présentation à la MdBA : du 11 janvier au 26 avril 2006.

Autour de l’exposition : visites, conférences… En savoir +

 

11 mai 2005



Exposition : Des ensembles assez grands. Mémoire et projets en Essonne

 

Cité des 3F (1958-1962), Athis-Mons.

 

Nous ne saurons sans doute pas quelle est la plus haute tour, la plus longue des barres, la plus sensible des cités, le plus fragile des immeubles, la plus ancienne résidence, le plus vert des quartiers… en sortant de cette exposition et de ce temps fort d’animation sur le thème des « Ensembles assez Grands en Essonne ».

Vous aurez peut-être un autre regard, une autre appréciation sur ces différents programmes de logements collectifs qui ont, depuis la Seconde Guerre Mondiale, après les hectares de développement des quartiers pavillonnaires, colonisé notre sol essonnien. Ce sont des installations qui ont joué en fonction d’opportunités foncières, décidées avec ou sans l’aval des communes concernées ou en bonne liaison avec les quartiers et le réseau ferré existants.

Quel boum démographique, économique, urbanistique fut la période des Trente Glorieuses pour ce morceau de territoire de la Seine-et-Oise qui va devenir l’Essonne en 1964 ! La première révolution fut de trouver enfin un toit digne de ce nom après les meublés insalubres de la capitale, les logements vétustes de la province ou de la campagne, les bidonvilles de la proche couronne ! Il a fallu construire vite, et pas toujours bien, pour que tous ces immigrés de l’intérieur comme de l’extérieur, montant à la capitale, puissent louer ou acheter leur appartement… en banlieue. Les autres révolutions sociales : un travail presque assuré mais souvent loin de l’immeuble, des biens d’équipements électroménagers dans les premières grandes surfaces, le développement de l’automobile, une nouvelle forme de ville aussi … fonctionnelle, des quartiers entiers qui, jusqu’à la ville nouvelle d’Evry, vont littéralement sortir de terre. Combien de nouveaux habitants vont donc, à un moment ou un autre, passer par ces ensembles assez grands qui ne sont pas, en Essonne, les plus grands de la région Ile-de-France ?

Certains bâtiments ont maintenant une cinquantaine d’années et vieillissent bien. D’autres, parfois les plus récents, se sont dégradés. Nos conditions économiques et de vie ont changé. Certains bâtiments sont rénovés et d’autres, qu’il serait plus coûteux de réhabiliter, seront « cassés « .

Nos quatre associations, travaillant chacune à leur manière sur la question de la ville et des  » patrimoines  » (bâtis, culturels, filmés, etc.), se sont regroupées pour interpréter un morceau de notre histoire contemporaine et s’interrogent pour mieux aborder l’avenir.

 

Réalisation : MdBA, Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de l’Essonne (CAUE 91), Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE), Cinéam, 2005.

Présentation à la MdBA : du 11 mai au 21 décembre 2005.

Description : 11 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : Cahier n° 11 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Documentaire : « Ils ont filmé les grands ensembles », Cinéam. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 11 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

 

 

 

 

 

 

 

30 avril 2005



Exposition : L’Architecture usuelle / 50 planches de constructions modèles 1903 – 1908

 

 

 

Cette sélection de cinquante planches tirées des premiers numéros de la revue pratique « l’Architecture usuelle » témoigne des constructions courantes qui vont marquer le paysage de la banlieue naissante. Elles présentent surtout des maisons individuelles, modestes ou plus cossues, résidences principales ou secondaires, et quelques immeubles ou constructions publiques, certaines de style Art nouveau ou régionaliste. Ces réalisations sont essentiellement implantées en région parisienne, principalement en petite couronne, avec quelques exemples en Essonne. Certaines ont été construites dans des villes d’eau ou balnéaires. Le soin apporté au dessin, l’utilisation de la couleur (un véritable luxe pour une revue pratique de l’époque), sont le fait d’Emile Rivoalen (1843-1912), architecte et premier directeur de la revue jusqu’en 1912.  » L’Architecture usuelle  » est éditée jusqu’en 1937 par la  » Librairie spéciale d’architecture  » d’Emile Thézard (1860-1939). Après avoir quitté les éditions Dunod à Paris, il s’installe à son compte, tout comme son collègue Charles Juliot, à Dourdan au sud de l’Essonne qui devient alors un foyer particulièrement prolifique de l’édition d’architecture. Les maisons Juliot et Thézard sont rachetées en 1919 et 1959 par la maison Vial… qui existe encore aujourd’hui, et publie des ouvrages spécialisés sur le travail des matériaux ou l’ameublement.

 

Réalisation : MdBA, avec le concours du Service du patrimoine culturel du Conseil général de l’Essonne, du musée de Dourdan et des éditions Vial, 2005.

Présentation à la MdBA : du 16 mars au 30 avril 2005.

 

12 mars 2005



Exposition : Ouvert pour inventaire / Athis-Mons, Paray-Vieille-Poste


 

 

Le service de l’Inventaire général du patrimoine culturel des monuments et des richesses artistiques de la France a été créé en 1964, il y a 40 ans, par André Malraux, ministre de la culture du Général de Gaulle. Il est rattaché à la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France. Il répertorie, recense, étudie, fait mieux connaître les  » richesses patrimoniales  » d’un territoire donné.

Cette exposition restitue, et interprète, l’étude de Brigitte Blanc, conservateur du patrimoine, et de Philippe Ayrault, photographe au service de l’Inventaire. Trois années de recherche bibliographique, de repérages et de prises de vue sur le terrain ont été nécessaires pour documenter les constructions ou objets sélectionnés, anciens ou presque contemporains, monumentaux ou modestes, privés ou publics, à caractère religieux, domestique, industriel… Cette documentation ainsi récoltée pourra prochainement être consultée sur CD Rom en nos locaux.

Il y a beaucoup à voir, à découvrir ou redécouvrir de son environnement urbain. A fortiori en banlieue : du Moyen-Age à nos jours, toutes les étapes du développement ont laissé des traces, à des rythmes différents selon les communes : 1200 habitants à Athis-Mons en 1900, 10 000 en 1936, 30 000 aujourd’hui ; 80 habitants à Paray-Vieille-Poste en 1920, 2000 en 1930 et 7200 maintenant.

 

Réalisation : MdBA, 2005.

Présentation à la MdBA : du samedi 20 novembre 2004 au samedi 12 mars 2005.

Publication : cette exposition accompagne la parution du n° 228 de la collection « Images du patrimoine » édité par l’APPIF avec l’aide du Conseil Général de l’Essonne. En savoir +