13 février 2013
La vraie nature des banlieusards – CINEAM
Il s’agit d’un montage réalisé par l’association Cinéam, à partir de films amateurs des années 1930 à 1980.
Ces documents intimes témoignent de leur temps. Les images choisies montrent le rapport des banlieusards à la nature à différentes époques : jardinage et loisirs dans les jardins, baignade dans l’Orge, jeux et promenades dans les champs et espaces verts (parcs aristocratiques, grands ensembles, villes nouvelles…).
En filmant les étapes de construction d’un quartier ou d’une ville et leur évolution, ces cinéastes amateurs donnent également à voir les transformations du territoire, du rural à l’urbain.
Réalisation : CINEAM, janvier 2013.
Production : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA).
Durée : 15 min.
Film réalisé dans le cadre de l’exposition : La vraie nature de la banlieue. Exemples essonniens, présentée à la MdBA du 19 janvier au 13 juillet 2013. En savoir +
Extraits du film
4 février 2013
Cahier n° 19 : La vraie nature de la banlieue. Exemples essonniens
Plus fabriquée que sauvage, la « vraie nature de la banlieue » a été domestiquée, cultivée et parfois réinventée au cours de son histoire. Chaque grande étape de fabrication du territoire, a modifié, détruit et produit des écosystèmes. L’urbanisation, les grandes infrastructures industrielles et de transport ont fragmenté le paysage et fait disparaître de nombreuses espèces animales et végétales. Mais elles ont aussi créé des biotopes à préserver. Les quartiers d’habitation du XXe siècle, pavillonnaires ou grands ensembles, ont généré des espaces de verdure et une biodiversité nouvelle là où d’anciens champs étaient autrefois exploités en monoculture
Le patrimoine « naturel » essonnien, en zone périurbaine rurale ou en ville, est au cœur de nombreux enjeux, propres aux spécificités du département et liés aux préoccupations de développement durable et d’amélioration de la qualité de vie.
Le rapport entre nature et banlieue, plus complexe et imbriqué qu’il n’y paraît, est abordé selon des approches croisées – historique, paysagère, ornithologique, éducative – entre mémoire et projets. Il est aussi question des moyens mis en œuvre par les différents acteurs (décideurs, aménageurs, médiateurs, habitants) pour mieux connaître et reconnaître la nature en banlieue essonnienne, la mettre en valeur et la préserver.
Sommaire
INTRODUCTION
♦ AU MARIAGE DE LA CARPE ET DU LAPIN
Pascal Martin, président, Béatrix Goeneutte, directrice, François Petit, directeur honoraire, Maison de Banlieue et de l’Architecture.
HISTOIRE
♦ LA BANLIEUE, FABRIQUE DE NATURE. L’EXEMPLE DES PORTES DE L’ESSONNE
Béatrix Goeneutte, directrice, Maison de Banlieue et de l’Architecture.
♦ PARIS-JARDINS A DRAVEIL
Pascal Reysset, président d’Expertise urbaine et de Ciel.
BIODIVERSITÉ
♦ LA PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ URBAINE. UN ENJEU POUR LE NORD-ESSONNE
David Pecquet, chef de service du Conservatoire départemental des espaces naturels sensibles, Conseil général de l’Essonne.
♦ C’EST DU FAIT MAISON ! LA MAISON DE L’ENVIRONNEMENT A MORSANG-SUR-ORGE
Véronique Deballe, directrice de la Maison de l’Environnement.
♦ DU GOUDRON ET DES PLUMES. DES OISEAUX EN BANLIEUE ESSONNIENNE
Cloé Fraigneau, chargée d’études et animatrice nature.
♦ BIODIVER…CITÉ OU QUAND DES SOURIS DES VILLES DÉCOUVRENT LES CHAMPS. LA CLASSE DE 6e NATURE
Brigitte Brunel et Sylvie Levasseur, enseignantes au collège Michel-Richard Delalande à Athis-Mons
PROJETS
♦ LA NATURE HORS-LES-MURS. TÉMOIGNAGES DE PAYSAGISTES
Valérie Kauffmann, Clément Briandet, Béatrice Julien-Labruyère, Nolwenn Marchand, paysagistes du Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de l’Essonne.
♦ LES LACS DE L’ESSONNE, UNE GOUTTE DE NATURE DANS UN MONDE URBAIN
Anne-Sophie Carnuccini, directrice de l’entretien de l’espace public, Communauté d’agglomération Les lacs de l’Essonne.
♦ LE TRIANGLE VERT, POUR UN DESTIN COMMUN DE LA VILLE ET DE LA CAMPAGNE
Une association, un territoire, un projet. Christel Stacchetti, chargée de mission du Triangle Vert, et Antoine Quenardel, paysagiste.
♦ LE CENTRE-ESSONNE-SEINE-ORGE. L’AUTRE NATURE DES ESPACES OUVERTS
Christian Roeck, Patrick Thépin, Agence d’urbanisme et de développement Essonne-Seine-Orge (Audeso).
♦ RETROUVER LA NATURE AU SEUIL DE LA BANLIEUE
Laurence Renard, chargée de mission paysage, Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), janvier 2013.
Description : 95 pages, illustré, en couleur. ISBN : 978-2-9538890-1-7.
Exposition itinérante : « La vraie nature de la banlieue. Exemples essonniens » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (12 € plein tarif ou 10 € tarif adhérents + 3,15 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
18 janvier 2012
Cahier n° 18 : Tandis que sous le pont… Ponts et ouvrages d’art en Essonne
Sur le territoire des Portes de l’Essonne, une très belle construction du XVIIIème siècle, le pont des Belles-Fontaines, a attiré notre attention sur « l’invisibilité » des ponts et ouvrages d’art. Nous passons la plus part du temps dessus sans même nous en apercevoir.
Comment et pourquoi parler des ponts en Essonne ?
De par sa situation au sud de la capitale, notre département est traversé depuis longtemps par des saignées, qui peuvent être des obstacles aux échanges et la mobilité : la Seine et les rivières, les voies de chemin de fer, les routes et autoroutes, les grandes infrastructures comme l’aéroport d’Orly… Il a fallu réaliser une quantité incroyable d’ouvrages de franchissement pour les piétons et les vélos, les voitures à cheval ou à moteur, le train…
Différents contributeurs croisent les approches, parlent de l’histoire des ponts et de projets pour rendre notre banlieue essonnienne plus passante et accessible. Les ponts et ouvrages d’art sont ici tour à tour des éléments importants du développement de la banlieue, des objets techniques et patrimoniaux, des sujets privilégiés pour les artistes, des supports d’ouvertures paysagères rares et des leviers de projet pour se réapproprier le territoire.
Sommaire :
♦ COMMENT ET POURQUOI PARLER DES PONTS DE L’ESSONNE
Pascal Martin, président, François Petit, directeur de la Maison de Banlieue et de l’Architecture.
♦ PONTS DES PORTES DE L’ESSONNE
François Petit, Patricia Wilhelm-Chevallier, Maison de Banlieue et de l’Architecture.
♦ LE PONT DES BELLES FONTAINES
Patricia Wilhelm-Chevallier, Maison de Banlieue et de l’Architecture.
♦ L’AQUEDUC DES EAUX DE LA VANNE
Valérie Kauffmann, Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement de l’Essonne.
♦ LES PONTS DE LA SEINE A TRAVERS QUELQUES CARTES POSTALES
Maison de Banlieue et de l’Architecture.
♦ DES PASSERELLES POUR UNIR LES BERGES DE LA SEINE
Patrick Thépin, Agence d’urbanisme et de développement Essonne-Seine-Orge.
♦ DOURDAN, DU PONT-LEVIS AUX PONTS DORMANTS
Damien De Nardo, Caroline Merlin, musée du château de Dourdan.
♦ L’ÉVOLUTION URBAINE D’ÉTAMPES A TRAVERS SES PONTS
Aurore Dallerac, ville et pays d’art et d’histoire de la communauté de communes de l’Etampois.
♦ BERCHERE : DES PONTS PITTORESQUES (DIGNES D’ETRE PEINTS !)
Sylvain Duchêne, musée de la communauté de commune de l’Etampois.
♦ PEINDRE LES PONTS DE BRUNOY
Magali Botlan, musée Robert Dubois-Corneau, Brunoy.
♦ LES PONTS DU DOMAINE DÉPARTEMENTAL DE MÉREVILLE
Patrice Gagé, domaine départemental de Méréville.
♦ DU RAIL AU MOUSQUETON, LE VIADUC DES FAUVETTES
Béatrix Goeneutte, Maison de Banlieue et de l’Architecture.
♦ EVRY CENTRE-ESSONNE : PROMENADE AU-DESSUS DU SOL
Isabelle Bichon, Service Mémoire et documentation de la communauté d’agglomération Evry Centre Essonne.
♦ PONTS PROTÉGÉS DE L’ESSONNE ET AUTRES OUVRAGES INTÉRESSANTS
Karine Médrala-Cervo, Service du patrimoine culturel, direction de la Culture, Conseil général de l’Essonne.
Bibliographie, sources et sitographie
Remerciements
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), janvier 2012.
Description : 108 pages, illustré. ISBN : 978-2-9538890-0-0
Exposition itinérante : « Tandis que sous le pont… Ponts et ouvrages d’art en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
15 janvier 2011
Cahier n° 17 : Sacrées bâtisses. Patrimoine religieux du XXe siècle en Essonne
Le patrimoine religieux contemporain de l’Essonne – chrétien, israélite, musulman, bouddhiste – concerne un peu plus de 120 sites recensés dans 45 communes des 196 que compte le département. Ces sacrées bâtisses : églises, couvents, mosquées, synagogues, temples ou pagodes sont peu connues. Ce patrimoine touche surtout des communes du nord du département.
Beaucoup d’anciens villages se sont urbanisés après l’arrivée du chemin de fer, avec la création d’usines et d’entreprises, la venue de nouvelles populations dans les quartiers pavillonnaires entre les deux guerres ou dans les grands ensembles après la deuxième guerre mondiale. Certains de ces nouveaux habitants sont croyants. Ils vont se mobiliser pour pouvoir prier à l’abri, dans des constructions souvent modestes au départ, plus solides et élaborées par la suite, de la chapelle provisoire à la …cathédrale !
Ce sont aussi les différentes associations cultuelles qui vont bâtir ces édifices à partir de la loi de séparation des Églises et de l’État en 1905. C’est un siècle de nouvelles constructions qui suivent les différents courants architecturaux, utilisent de nouveaux matériaux et accompagnent la vie naissante de notre banlieue essonnienne.
Sommaire :
♦ PRÉFACE
Pascal Martin, président
François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ INTRODUCTION
Patricia Wilhelm-Chevallier, documentaliste
François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ RÉPERTOIRE DES DIFFÉRENTS LIEUX DE CULTE CONTEMPORAINS
Inventaire par commune, François Petit, Béatrix Goeneutte, Maison de Banlieue et de l’Architecture avec les contributions d’Aurore Dallerac (Étampes), Karine Médrala-Cervo (Étiolles), Joseph Nouvellon (Évry), Annie Jacquet (Limours), Francine Noël (Massy), François Faraut (Morsang-sur-Orge), Renaud Arpin (Montgeron), Nathalie Noël (Saint-Michel-sur-Orge), Pierre Gérard (Villebon-sur-Yvette), Jeannie Buisson (Viry-Châtillon)
♦ DES ÉGLISES RONDES EN ESSONNE
Odile Nave, historienne
♦ LISTE DES LIEUX DE CULTE PAR ORDRE CHRONOLOGIQUE
♦ CARACTÉRISTIQUES DES LIEUX DE CULTE POUR LES RELIGIONS CHRÉTIENNES, JUDAÏQUE, ISLAMIQUE ET BOUDDHISTE
Béatrix Goeneutte, directrice adjointe et Marie Lemoine, chargée de communication et de médiation, Maison de Banlieue et de l’Architecture
Dédicaces ou vocables des lieux de culte pour les différentes religions
Liste alphabétique des architectes
Sources, sitographie, bibliographie et iconographie indicatives
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), janvier 2011.
Description : 155 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-9-6.
Exposition itinérante : « Sacrées bâtisses : patrimoine religieux du XXe siècle en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
15 mai 2010
Cahier n° 16 : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne
Se baigner, nager, tremper, patauger pour le plaisir, le jeu ou la compétition, à tous les âges de la vie, est une pratique qui n’est pas particulière à l’Essonne. Le nombre des baignades sur les rives de la Seine et de ses affluents (l’Essonne, l’Orge et l’Yerres), entre la fin du XIXème siècle et les années 1960, est cependant surprenant.
Des premières installations démontables aux pontons en béton, les communes ont rivalisé d’installations publiques ou privées. Puis les bassins en dur sur terre ferme sont arrivés selon un calendrier spécifique. Ce n’est pas tout à fait celui que l’on pourrait attendre de la banlieue naissante avec ses vagues d’urbanisation et de peuplement, du nord vers le sud. C’est Étampes, ville ancienne du sud, qui ouvre sa première piscine découverte en 1930, puis Palaiseau en 1933, et Viry-Châtillon pendant l’Occupation. Après la guerre, c’est le village méridional de Méréville qui s’équipe en 1946, et des petites villes comme la Ferté-Alais en 1952, Brunoy en 1953 et Dourdan en 1958. Les grands ensembles et les nouvelles villes accueillent de jeunes habitants et des enfants qui doivent apprendre à nager : l’État avec l’opération « Mille piscines » aide les villes à s’équiper de bassins couverts de type Caneton, Tournesol, Plein Soleil. Et d’autres équipements vont suivre, modestes ou plus ambitieux. Les actuels centres aqua-balnéo-ludico-nautiques qui voient le jour dans les communautés de communes ou d’agglomération essonniennes ne sont que la dernière expression de cette pratique natatoire.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
Pascal Martin, président et François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ BAIGNADES, BAINS ET PISCINES / loisirs et sports aquatiques en Île-de-France aux XIXe et XXe siècles
Antoine Le Bas, conservateur au service régional de l’Inventaire d’Île-de-France
♦ AU FIL DES COURS D’EAU
Inventaire des baignades dans la Seine et ses affluents avec les contributions de services patrimoniaux de collectivités, d’associations historiques et de particuliers
♦ DU BASSIN D’ECOLE AU CENTRE AQUATIQUE / Première chronologie des piscines en Essonne
François Petit, directeur et Patricia Wilhelm-Chevallier, documentaliste, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ LA POLITIQUE SPORTIVE DU CONSEIL GENERAL DE L’ESSONNE EN MATIERE DE PISCINES
Dominique Lebreton, responsable du service des sports, Conseil général de l’Essonne
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), avril 2010.
Description : 112 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-8-9.
Exposition itinérante : « Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
14 novembre 2009
Cahier n° 15 : Le clos et l’ouvert. Clôtures de banlieue en Essonne
Cette publication propose de réfléchir sur la question des espaces ouverts et des espaces fermés en banlieue essonnienne.
En banlieue, à pied, en deux ou quatre roues, avec le train, on ne peut pas se déplacer sans être encadré par des barrière, des clôtures : celles des pavillons, depuis peu celles des immeubles de grands ensembles, les grilles des équipements, les grillages des zones ferroviaires ou industrielles, les murs anti-bruit ou les glissières de sécurité des grandes voies… A la fois protéger de l’extérieur (ou de l’intérieur), pour séparer l’espace public – ou commun – du privé, ces clôtures sont un élément incontournable de notre environnement urbain. Elles ont une histoire, des fonctions, utilisent des formes et des matériaux qui bougent avec le temps. Des clos des maisons des champs à toutes les décennies du pavillonnaire depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à nos quartiers sensibles en voie de résidentialisation, nous avons voulu, avec la complicité du Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement de l’Essonne, du Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne et de quelques photographes, vous donner à lire et à voir quelques-uns de ces signes si spécifiques de nos villes d’art Modeste et d’histoires Simples.
Sommaire :
♦ AVANT-PROPOS
Pascal Martin, président et François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ L’ENCLOS ET L’OUVERT EN BANLIEUE / Entretien choral
Évelyne Bouzzine, directrice du Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE) ; Houda Hissar, chargée de mission CRPVE ; Anne Brochot, architecte du Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement de l’Essonne (CAUE 91) ; Jean Larive, enseignant en philosophie et photographe ; Béatrix Goeneutte, animatrice de la Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA) ; François Petit, directeur de la MdBA ; Pascal Martin, président de la MdBA
♦ LE CLOS ET L’OUVERT / Clôtures de banlieue en Essonne
François Petit, directeur, assisté de Béatrix Goeneutte, animatrice de la MdBA
♦ POUR MIEUX COMPRENDRE LA RÉSIDENTIALISATION / Historiques, principes, exemples essonniens
Évelyne Bouzzine, directrice ; Louise Binet, chargée d’information et Houda Hissar, chargée de mission, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE)
♦ LA RÉSIDENTIALISATION… C’EST UN PEU COMME À LA MAISON !
Dominique Le Borgne, coordonnateur de gestion urbaine de proximité, Service de renouvellement urbain, ville d’Athis-Mons
♦ CONSIDÉRATIONS EN PASSANT
Jean Larive, enseignant en philosophie et photographe en clôture
Quelques définitions
Bibliographie
Remerciements
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), avec le concours du Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE) et le Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement de l’Essonne (CAUE 91), novembre 2009.
Description : 88 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-7-2.
Auteurs des articles : E. Bouzzine, directrice du CRPVE ; François Petit, directeur de la MdBA ; Dominique Le Borgne, coordonnateur de gestion urbaine de proximité au service de renouvellement urbain de la mairie d’Athis-Mons ; Jean Larive, enseignant en philosophie et photographe.
Exposition itinérante : « Le clos et l’ouvert : clôtures de banlieue en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 mai 2009
Dossier n°5 : Sept p’tites tours… et puis s’en vont / La Croix-Blanche, Vigneux-sur-Seine
Le grand ensemble de la Croix-Blanche a été construit entre 1963 et 1967, sur 44 hectares d’anciennes sablières remblayées. Eléments incontournables du paysage de la vallée de la Seine en banlieue nord-essonnienne, ces tours de Vigneux-sur-Seine vont disparaître dans les années à venir dans le cadre de la rénovation du quartier. A la place seront construits de petits immeubles, posant moins de problèmes « d’entretien et de sécurité… ».
D’où vois-les tours, que vois-je tours ? C’est le parti pris de cette publication qui reprend les quatre panneaux de l’exposition photographique du même nom, avec en complément des articles de François Petit et Pascal Martin (MdBA) et d’Hélène Planque, cofondatrice de la MdBA, ancienne responsable du service Urbanisme de la ville de Vigneux-sur-Seine.
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA). Mai 2009.
Description : 12 pages (illustré). ISBN : 2-9521356-6-5.
Exposition : « Sept p’tites tours… et puis s’en vont / La Croix-Blanche, Vigneux-sur-Seine » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (2 € plein tarif ou 1 € tarif adhérents + 2 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 novembre 2008
Dossier n° 4 : Aux fours et aux moulins… Patrimoine industriel en Essonne
Les activités industrielles ont participé à la fabrication du paysage urbain de notre banlieue essonnienne. Ce patrimoine bâti, des moulins aux usines, constitué de formes et de matériaux variés, raconte une histoire de l’innovation technique, scientifique et du travail des hommes.
Hier, en pleine activité, aujourd’hui en friches, ces zones industrielles souvent délaissées offrent des potentiels de reconstruction de la ville sur la ville. Le foncier et le bâti peuvent être affectés à de nouveaux usages, dans un contexte de développement durable qui concerne tous les décideurs et aménageurs.
A travers différents exemples de sites essonniens, qui ont fait l’objet d’une campagne photographique dans l’urgence du Service de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la région Île-de-France.
Cette publication, qui reprend les textes de l’exposition du même nom, propose de réfléchir sur l’intérêt de ce patrimoine méconnu. Certains bâtiments méritent de voir considérer au mieux leur qualité architecturale et leur valeur patrimoniale, trace indéniable du travail, des efforts et de la peine des premiers banlieusards.
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture avec le concours du Service de l’Inventaire général du patrimoine culturel, Région Île-de-France. Novembre 2008.
Description : 12 pages (illustré). ISBN : 2-9521356-5-7.
Exposition : « Aux fours et aux moulins. Patrimoine industriel en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (2 € plein tarif ou 1 € tarif adhérents + 2 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 novembre 2008
Cahier n° 14 : De la sente à l’avenue. Inventaire des rues des « Portes de l’Essonne »
De la sente à l’avenue vous invite à découvrir les quelques 440 rues de la communauté de communes (devenue d’agglomération) « Les Portes de l’Essonne » (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge et Paray-Vieille-Poste). Cet inventaire des rues permet de suivre la façon dont se sont fabriquées ces trois villes. L’histoire des rues, c’est l’histoire des villes, de l’espace public partagé.
Que présuppose donc le nom d’une rue, d’un quai ou d’une place ? Une appellation n’est jamais le fruit du hasard. Relativement récente, ces dénominations reflètent souvent le rapport des habitants à des personnalités locales comme nationales, à des évènements historiques, à des valeurs morales ou à des éléments de notre environnement.
Signalons que ce cahier est le résultat du travail d’un atelier de bénévoles de l’association qui ont, depuis deux ans, collecté des informations.
Sommaire :
Avant-propos François Garcia, maire d’Athis-Mons et président de la CCPE
Préface Pascal Martin, président et Marie-Claire Roux, administratrice de la Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ DE NOS CHEMINS ET PAVÉS D’HIER À NOS RUES ET ROUTES D’AUJOURD’HUI
♦ LES CENTRES A GÉOMÉTRIE VARIABLE
Les centres anciens d’Athis-Mons, sur les traces de deux villages du Hurepoix : le vieil Athis / le vieux Mons / les rues ; le centre ancien de Juvisy-sur-Orge remodelé et reconstruit / les rues ; le centre de Paray-Vieille-Poste : une création contemporaine / les rues
♦ LA VALLÉE DE LA SEINE ET DE L’ORGE : UN ESSOR VENU DU CHEMIN DE FER
Une croissance nouvelle pour Juvisy-sur-Orge entre voies ferrées et Seine : l’entrevoies et le quartier Seine de Juvisy / les rues ; de nouveaux quartiers pour Athis-Mons, le Val d’Athis et la Plaine basse / les rues
♦ LE COTEAU : DES LIEUX PRIVILÉGIES ENTRE ESPACES VERTS ET ZONES RÉSIDENTIELLES
Le coteau de Juvisy-sur-Orge / les rues ; le coteau d’Athis-Mons / les rues
♦ LE PLATEAU TRAVERSÉ PAR LA ROUTE NATIONALE 7
Le plateau à Paray-Vieille-Poste / les rues ; le plateau à Athis-Mons / les rues ; le plateau à Juvisy-sur-Orge / les rues
Conclusion – Cartes et plans – Index – Plans de repérage – Source et bibliographie – Glossaire – Liste des rues disparues à Paray-Vieille-Poste suite à l’expropriation – Tableau des noms en commun sur les trois communes
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture, atelier de recherche sur les rues sous la direction de Marie-Claire Roux. Coordination : Béatrix Goeneutte et François Petit. Novembre 2008.
Description : 226 pages, illustré (plans en couleur). ISBN : 2-9521356-4-1.
Commande :envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (8 € plein tarif ou 6 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
17 novembre 2007
Cahier n° 13 : Du potager au gazon chéri. Petite histoire de nos jardins de banlieue essonnienne
Les jardins, dans toute leur variété, sont une spécificité de la grande couronne francilienne. Leur histoire concerne à plus d’un titre la fabrication de notre territoire de banlieue essonnienne. Le substrat rural et agricole a été transformé par des vagues d’urbanisation qui vont complètement modifier le paysage, apportant de nouveaux habitants mais aussi de nouveaux jardins. Les communes digèrent depuis un siècle ces mutations parfois brutales et imposées. La végétation a poussé et les quartiers, pavillonnaires bourgeois ou modestes ou encore de grands ensembles, ont changé avec elle. Le potager du début des lotissements a notamment laissé la place à la pelouse.
Un premier article reprend les grandes étapes de l’urbanisation du nord de l’Essonne en lien avec le développement des jardins. Les cas particuliers des domaines de Chamarande et de Méréville, toujours existants, et de celui de Limours, aujourd’hui disparu donnent de beaux exemples des grands domaines qui ont servi, en d’autres lieux, de support à la création des lotissements. Un autre article pose la question du rôle des jardins dans la transformation à venir de notre territoire. Les jardiniers ne sont pas oubliés avec une présentation de la Société Fraternelle des Jardiniers de Brunoy et des Environs et les souvenirs d’enfance d’un habitant de Viry-Chatillon. Viennent ensuite d’autres type de jardins, soit familiaux et anciennement appelés ouvriers, soit partagé comme le Jardin associatif Paul-Jovet. Nous terminons avec un petit tour des initiatives touristiques autour du jardin en Essonne.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
♦ DU POTAGER AU GAZON CHÉRI : PETITE HISTOIRE DE NOS JARDINS DE BANLIEUE EN NORD ESSONNE
François Petit, directeur de la Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ JARDINS ET CHÂTEAUX
- Les domaines départementaux de Chamarande et de Méréville / Liens entre les domaines et leur territoire
Cécile Brune et Agnès Grig, Centre artistique et culturel, Centre de ressources patrimoine et jardins, Domaines départementaux de Chamarande et Méréville
- Du jardin Renaissance au jardin d’agrément – Histoire du parc disparu de Limours
Annie Jacquet
♦ DES PARCS ET JARDINS POUR L’AVENIR
Béatrice Julien-Labruyère, CAUE 91
♦ DE LA CHARITÉ À L’ENTRAIDE – LA SOCIÉTÉ FRATERNELLEDES JARDINIERS DE BRUNOY ET DES ENVIRONS
A.-L. Saint-Clair, musée municipal Dubois-Corneau, à Brunoy
♦ «DIS PÉPÉ, C’ÉTAIT COMMENT QUAND TU ÉTAIS PETIT ? »
Claude Gilbert
♦ À LA RENCONTRE DES « GENS DES JARDINS » – LES JARDINS FAMILIAUX DE DOURDAN
Sylvain Taboury, Maison de Banlieue et de l’Architecture – Banque numérique des savoirs de l’Essonne
♦ LE JARDIN PAUL JOVET
Renata Mordente, Amicale du jardin Paul Jovet, Athis-Mons
♦ JARDINS ET TOURISME
Clotilde Cassot, Comité départemental du tourisme de l’Essonne
♦ L’INVENTAIRE DES PARCS ET JARDINS DU DÉPARTEMENT DE L’ESSONNE
Béatrice Julien-Labruyère, CAUE 91 et Xavière Desternes, Comité des parcs et jardins de France
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), novembre 2007.
Description : 108 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-3-4.
Exposition itinérante : « Du potager au gazon chéri. Petite histoire de nos jardins de banlieue essonnienne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 novembre 2007
Du potager au gazon chéri : petite histoire de nos jardins de banlieue essonnienne – CINEAM
Des extraits de films amateurs issus du fonds des Archives de CINEAM entre 1930 et 1980 racontent, en image, des histoires de jardins et de jardiniers dans les villes de banlieue (Athis-Mons, Brétigny-sur-Orge, Dourdan, Massy, Melun, Rambouillet, Sainte-Geneviève-des-Bois, Saint-Michel-Sur-Orge, Val-Saint-Germain).
Réalisation : CINEAM (Antoine Huzard), novembre 2007.
Production : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA).
Durée : 16 min.
Film réalisé dans le cadre de l’exposition : « Du potager au gazon chéri » En savoir +
Consultation : centre de documentation de la MdBA
1 janvier 2007
RN7, 4 mars 2007 / La RN7 aux Portes de l’Essonne – DIVIpassion & CINEAM
- RN7, 4 mars 2007 : Aller et retour des 7,5 km de route nationale 7
- La RN 7 aux Portes de l’Essonne : un historique fait de photos, cartes postales, extraits de films familiaux collectés par CINEAM, de cette route ancienne sur notre territoire.
Réalisation : DIVIPassion, 2007.
Production : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA).
Durée : 50 min. / 30 min.
Films réalisés dans le cadre de l’exposition « Cette Nationale sept » En savoir +
Consultation : centre de documentation de la MdBA.
11 mai 2005
Cahier n° 12 : Tout sauf d’éternité ou les mutations de paysages de banlieue en Essonne
Vous serez assez étonnés de la diversité paysagère qui existe parfois dans une même commune. Nous avions vraiment l’envie avec ce cahier d’aborder cette presque nouvelle question paysagère de / en banlieue. Des regards croisés, des approches variées, de personnes particulières ou plus institutionnelles, qui, nous l’espérons, retiendront votre attention.
L’objet du premier article porte sur notre archéologie paysagère essonnienne ou comment les dernières méthodes de fouilles nous ont apporté de précieux renseignements sur le paysage antique. Un article suivant va nous aider à trouver comment approfondir une meilleure connaissance du paysage qui bouge en nous plongeant dans les documents des archives départementales. Les pistes de travail sont nombreuses, certaines à défricher. Trois exemples présenteront ensuite les mutations de territoires essonniens : aux Portes de l’Essonne pour trois communes de banlieue ancienne, à Marcoussis et dans le Triangle vert. Une traversée commentée du département en RER C, de la B.N.F. à Paris jusqu’à Chamarande devrait mieux nous faire saisir – en 45 mn – le passage d’un urbain dense à un rural encore agricole. Depuis quand, et pourquoi un service plus particulier du Conseil général s’interroge t’il sur les qualités paysagères de ce département, passées, actuelles, en devenir, comment protéger ce bien commun et l’aider à muter. Deux dernières communications pour mieux comprendre nos représentations paysagères récentes – comme genre artistique et esthétique – avec une iconographie rarement mise en avant sur cette thématique, dans les collections publiques de l’Essonne ou de la région.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
♦ PRÉHISTOIRE D’UN PAYSAGE : LA VALLÉE DE LA SEINE, DES MAMMOUTHS AU MOYEN AGE
Thérésia Duvernay, archéologue, service du patrimoine culturel, Direction de la culture, Conseil général de l’Essonne
♦ PAYSAGE DES SOURCES ARCHIVISTIQUES ESSONNIENNES
Aude Garnerin, chef du Service technologies de l’information, communication et action culturelle, sous la direction de Frédérique Bazzoni, conservateur départemental, Archives de l’Essonne à Chamarande
♦ DES TISSUS QUI MUTENT AUX PORTES DE L’ESSONNE
François Petit, Béatrix Goenuette, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ MARCOUSSIS, UNE HISTOIRE DE PAYSAGE
Michel Arrambourg, association historique de Marcoussis
♦ LE PAYSAGE DANS LE PROJET AGRI-URBAIN DU TRIANGLE VERT
Christel Stachetti, chargée de mission au Triangle vert
♦ VOYAGE EN PAYSAGE : 45 MIN DE LA VILLE À LA CAMPAGNE
Valérie Kauffmann, CAUE de l’Essonne
♦ UN PAYSAGE, UNE RESSOURCE POUR NOTRE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Sandrine Issa-Sayeg, chef du service urbanisme et des études départementales, Direction de l’aménagement et du développement, Conseil général de l’Essonne
♦ UNE ESTHÉTIQUE DU PASSAGE. REPRÉSENTATIONS DE PAYSAGES ESSONNIENS
Frank Senaud, docteur en esthétique
♦ QUELQUES IMAGES DE PAYSAGES ESSONNIENS DANS DES COLLECTIONS PUBLIQUES
François Petit, Béatrix Goeneutte, Maison de Banlieue et de l’Architecture
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), novembre 2006.
Description : 108 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-2-7
Exposition itinérante : « Tout sauf d’éternité ou les mutations de paysages de banlieue en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (8 € plein tarif ou 6 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 mai 2005
Cahier n° 11 : Des ensembles assez grands. Mémoire et projets en Essonne
Les quartiers de logements collectifs (ces ensembles plus ou moins grands composés d’immeubles, en longueur ou en hauteur, en location ou en copropriété) ont fabriqué, à des époques différentes et récentes, à côté des noyaux villageois anciens et des lotissements pavillonnaires, nos villes de banlieue.
Tous ces morceaux de ville sont des morceaux habités – que l’on soit de passage ou installé depuis des décennies – dont l’histoire est à peine esquissée. En travaillant à plusieurs – Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne, Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de l’Essonne, CINEAM, Maison de Banlieue et de l’Architecture, quelques particuliers ou structures – nous avions conscience que toute jeune histoire est complexe.
Nous voulions nuancer les points de vue – historique, social ou urbanistique – pour essayer modestement de rendre compte de cette complexité.Par cette série d’articles, nous espérons mieux faire comprendre l’implantation en Essonne de ces grands ensembles, la nouvelle forme urbaine, la diversité des réalisations (Athis-Mons, Etampes, Massy, Les Ulis…), quelques unes des mesures apportées aux problèmes rencontrés.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
♦ POUR UNE HISTOIRE DES GRANDS ENSEMBLES EN ESSONNE
Sylvain Taboury, chargé de mission, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ SUR LA FORME URBAINE DES GRANDS ENSEMBLES ET SES SOURCES
Laurent Bony, architecte, Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement de l’Essonne
♦ LE GRAND ENSEMBLE DE MASSY-ANTONY : UNE NOUVELLE VILLE
Odile Nave, enseignante en lycée et service éducatif des Archives départementales de l’Essonne, et Francine Noël, enseignante retraitée
♦ LES ULIS, UNE ZUP DEVENUE VILLE
Béatrix GOENEUTTE, animatrice, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ LES GRANDS ENSEMBLES À ÉTAMPES
Cécile Rivière et Sylvain Duchêne, Musée municipal d’Étampes.
♦ LE QUARTIER DU NOYER-RENARD À ATHIS-MONS
- J’ai la mémoire qui planche. François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
- Du DSU à l’ORU. François Geismar, ancien chef de projet
♦ DU RENOUVELLEMENT URBAIN À LA RÉNOVATION URBAINE
« Le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne mobilise et accompagne les acteurs essonniens »
Evelyne Bouzzine, directrice, Centre de ressources Politique de la Ville en Essonne
« Le GIP-GIV Centre Essonne : l’exemple de Corbeil-Essonnes et d’Evry, juin 2003″
Anne Charpy, directrice adjointe du GIP-GPV de Grigny-Viry
♦ UN AUTRE REGARD
Marie-Catherine Delacroix, directrice de CINEAM.
♦ Une chronologie (cf. expo. mémoire et projet du pavillonnaire : 91 / Ile de France / France) et une localisation des cités en 91.
Index des cités
Informations sur les structures.
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE), Conseil d’Architecture, d’environnement et d’Urbanisme de l’Essonne (CAUE 91), CINEAM. Mai 2005.
Description : 134 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-1-0
Exposition itinérante : « Des ensembles assez grands. Mémoire et projets en Essonne » En savoir +
Cahier épuisé, consultable au centre de documentation ou téléchargeable (PDF)
1 janvier 2005
Ils ont filmé les grands ensembles – CINEAM
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Montage de films amateurs tournés dans grands ensembles essonniens :
- Massy (1956-1979), pavillon et grand ensemble de l’Opéra, de Colette Dumas
- Vigneux sur Seine, 1966, de Jacques Dussaulx
- Évry,1968-1978, construction de la ville nouvelle (parc aux lièvres,Agora, préfecture, gare du bras de fer…) de Marcel Crémon
- Saint-Michel-sur-Orge, 1966 (Bois des Roches)
- Les Ulis, 1974-1978
Réalisation : CINEAM, 2005.
Production : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA).
Durée : 40 min. (5 films).
Film réalisé dans le cadre de l’exposition « Des ensembles assez grands » En savoir +
Consultation : centre de documentation de la MdBA
1 février 2004
Cahier n° 10 : Quand on est mort c’est pour la vie. De quelques cimetières essonniens
Si nous travaillons à une meilleure connaissance de notre environnement urbain de banlieue essonnienne, qu’en est-il de ces « villes des morts » – nécropoles – à côté de celles des vivants ? Ce cahier aborde un sujet peu traité : une série de différents articles devrait permettre de mieux appréhender le sujet en croisant les approches.
Le passage d’anciens villages ruraux et terroirs agricoles à des nouvelles villes – et des villes nouvelles – de banlieue a eu des répercussions sur la place réservée aux disparus. De l’antiquité au cimetière paroissial au chevet de l’église (du haut Moyen-Âge au début du XIX ème siècle) à celui communal déporté à l’extérieur du noyau villageois ou urbain, les déclinaisons sont multiples, tout comme les forme et découpage de cette grande parcelle qu’est le cimetière.
Les sources archéologiques et archivistiques, la généalogie nous apportent des informations. L’architecture des tombes et monuments est sujette à des modes, des styles, un langage et une symbolique, variant selon les décennies, la richesse des défunts et de leurs familles, les fabricants…
Le cimetière est aussi un lieu d’intégration qui a progressivement accueilli les nouvelles populations qui ont suivi les vagues d’urbanisation (pavillonnaire puis grands ensembles) et qui ont fait, depuis la fin du XIX ème siècle, le choix d’installer leur dernière demeure en ce sud de la Seine et Oise qui va devenir l’Essonne en 1964. Des anonymes comme des personnalités, autochtones ou immigrés de l’intérieur comme de l’extérieur, dont nous parlons.
Le cimetière est aussi un outil pédagogique que nous manquons pas d’utiliser dans nos actions éducatives à l’environnement urbain, au patrimoine en banlieue et à l’architecture., La législation funéraire s’est modifiée depuis deux siècles. Les pratiques funéraires évoluent (de l’inhumation à l’incinération).
Le manque de places peut être crucial en certaines communes. La « rotation » sur le siècle des concessions s’est accélérée. Les conséquences sur le paysage de nos cimetières (des unités architecturales) avec ses carrés anciens, nouveaux ou spécialisés ne sont pas toujours heureuses ! Un pan de notre histoire première de l’Essonne disparaît silencieusement avec les reprises de tombes abandonnées par les familles. Il y a urgence à prendre conscience de la valeur de ce patrimoine funéraire, d’art souvent Modeste et d’histoires Simples, pour en sauvegarder et restaurer au moins une partie.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
Pascal Martin, président, et François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ PRATIQUES FUNÉRAIRES EN ESSONNE, DU NÉOLITHIQUE AU HAUT MOYEN ÂGE
Caroline Claude, archéologue, Conseil général de l’Essonne, Direction de la culture, Service du patrimoine
♦ HISTORIQUE DE L’ESPACE CIMETIÈRE ET DE L’ARCHITECTURE FUNÉRAIRE – De l’inhumation à la crémation
♦ L’ESPACE CIMETIÈRE
♦ L’ARCHITECTURE FUNÉRAIRE
♦ LA CRÉMATION : les columbariums ou sépultures cinéraires
♦ SYMBOLES FUNÉRAIRES OU LE LANGAGE DES TOMBES
Sylvaine Detchemendy, Association Les Appels d’Orphée
♦ LE CIMETIÈRE COMMUNAL DE LIERS À SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS
De la protection de la nécropole russe à la mise en valeur du cimetière communal
Luc Savonnet, architecte du patrimoine
♦ LE CIMETIÈRE COMME OUTIL PÉDAGOGIQUE
♦ CIMETIÈRE ET GÉNÉALOGIE
Simone Devers, généalogiste amateur
♦ LES SOURCES D’ARCHIVES
Élisabeth Guilitch, Archives départementales de l’Essonne
♦ PERSONNALITÉS AYANT UNE SÉPULTURE EN ESSONNE (PAR COMMUNE OU PAR ACTIVITÉ)
Bibliographie
Lexique
Cimetières visités et photographiés
Repères chronologiques
Sites Internet – Associations de soutien du deuil
♦ INFORMATIONS
• Association Les Appels d’Orphée
• Association française d’information funéraire (AFIF)
• Groupe ELABOR
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), février 2004.
Description : 96 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-0-6
Exposition itinérante : « Quand on est mort c’est pour la vie. De quelques cimetières essonniens » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (8 € plein tarif ou 6 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 avril 2003
Cahier n° 9 : La reconstruction 1944-1960. Les Portes de l’Essonne : Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste
Les trois communes des « Portes de l’Essonne » (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge et Paray-Vieille-Poste) subirent d’importants dommages en avril et mai 1944, lorsque les bombardements aériens alliés visant le triage de Juvisy tuèrent plus de 400 personnes et détruisirent de larges secteurs bâtis de ces communes.
Comme nombre d’autres cités martyres, ces trois villes sinistrées à des degrés divers ont dû reconstruire une partie de leur patrimoine bâti : c’est l’histoire de ce vaste chantier qui est retracée ici avec sa phase réglementaire préalable, mais aussi à travers ses transformations urbaines et ses créations architecturales.
En effet, la reconstruction des communes s’opéra grâce à la coopération des services de l’Etat (ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme) avec les sinistrés regroupés en associations. A cette fin, toute une administration fut mise en œuvre pour exécuter efficacement cette politique de solidarité nationale. Sa réalisation s’opéra, en effet, dans l’urgence et poursuivit plusieurs objectifs : l’installation de cités provisoires d’hébergement des sinistrés ; le remodelage des quartiers sinistrés par une réaffectation spatiale des activités urbaines (voirie, services publics, espaces verts, etc.) ; la reconstruction des bâtiments sinistrés selon une restitution à l’identique ou d’égale valeur ; les bâtiments publics et les infrastructures (triage de Juvisy) bénéficièrent d’une redéfinition de leurs missions.
Au terme d’une décennie de reconstruction, c’est un visage renouvelé, dynamique et empreint d’une « modernité » raisonnable que présentaient les trois communes des Portes de l’Essonne. Cette modernité a maintenant plus de quarante ans : fonctionne-t-elle toujours ?
Cette recherche est une première restitution du travail mené par le Service le l’Inventaire de la Direction régionale d’Ile-de-France, sur les cantons d’Athis-Paray et de Juvisy-sur-Orge.
Sommaire :
♦ AVANT-PROPOS
Dominique Hervier, directrice du Service de l’Inventaire général, DRAC Île-de-France, Ministère de la Culture
♦ INTRODUCTION
Pascal Martin, président et François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ LE CADRE INSTITUTIONNEL DE LA RECONSTRUCTION
Brigitte Blanc, conservateur au Service de l’Inventaire
♦ JUVISY-SUR-ORGE : le remodelage urbain - architecture et Reconstruction
Antoine Le Bas, conservateur au Service de l’Inventaire
♦ CLASSE-PROMENADE DE MME CAILLET
♦ ATHIS-MONS ET PARAY-VIEILLE-POSTE : deux communes à la veille d’un désastre – le temps du provisoire – Athis et Paray face à de nouveaux desseins – l’aventure de la Reconstruction – les chantiers d’Etat – les équipements publics
Brigitte Blanc, conservateur au Service de l’Inventaire
Sources documentaires
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture et Association pour le patrimoine d’Île-de-France (APPIF), avril 2003.
Auteurs : Brigitte BLANC, Antoine LE BAS, conservateurs, Philippe AYRAULT, photographe, Service de l’Inventaire, DRAC Île-de-France, Ministère de la Culture.
Description : 82 pages (illustré). ISBN : 2-905313-37-1.
Exposition : Cahier n° 9 : La reconstruction 1944-1960. Les Portes de l’Essonne : Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste. En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (6 € plein tarif ou 4 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 décembre 2002
Cahier n° 8 : L’homme de la meulière
Matériau constitutif du paysage bâti en Essonne, la pierre meulière a été extraite du XVIIe siècle aux années 1950 de façon artisanale puis industrielle en différentes communes du département. Elle est utilisée avec beaucoup de savoir-faire, aussi bien pour des constructions villageoises que pour celles de la banlieue naissante (pavillons, immeubles, bâtiments publics, religieux comme industriels… jusqu’à la Reconstruction de la seconde guerre mondiale).
Au moment ou ce bâti se « patrimonialise », comment la meulière garde-t-elle une actualité face au parpaing et au béton armé ?
Sommaire :
♦ PRÉFACE
Propos de banlieusards… Pascal Martin, président de la Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ INTRODUCTION
François Petit, directeur, Béatrix Goeneutte, animatrice, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ GÉOLOGIE
♦ EXTRACTION
Les carrières – le transport – les carriers
♦ MISE EN OEUVRE
Utilisation de la meulière – différents types de bâtiments – appareillages, enduits et rocaillages
♦ LES MAISONS EN ROCAILLAGE
Jean Fouin, délégué Essonne pour Maisons paysannes de France
♦ BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES
♦ REMERCIEMENTS
♦ ANNEXES
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), février 2004.
Description : 60 pages, illustré.
Exposition itinérante : « L’homme de la meulière : extraction, mise en œuvre… en Essonne » En savoir +
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (6 € plein tarif ou 4 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 décembre 2002
Sur fond de meulière – CINEAM
Documentaire retraçant, à travers des archives familiales, l’histoire de la meulière en Essonne.
Réalisation : CINEAM, décembre 2002.
Production : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA).
Durée : 10 min.
Film réalisé dans le cadre de l’exposition « L’homme de la meulière » En savoir +
Consultation : centre de documentation de la MdBA
1 octobre 2002
Dossier n°3 : La ville de page en page /petit inventaire de livres à l’usage des jeunes citadins de banlieue et des adultes qui les accompagnent
Cette bibliographie propose aux jeunes lecteurs, mais aussi aux adultes qui les accompagnent, une sélection de livres où l’on apprend beaucoup sur ce qui nous entoure : notre environnement urbain.
La troisième partie de ce guide s’adresse particulièrement aux enseignants, éducateurs, animateurs… qui souhaitent découvrir avec des enfants leur environnement urbain. Il présente une sélection d’ouvrages clefs, classés par thèmes, pour aider enfants et adolescents à lire la ville sous tous ses aspects.
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture, assistée d’Annie Sevestre, en collaboration avec les bibliothèques, médiathèques et les centres de documentation des établissements scolaires de la Communauté de communes « Les Portes de l’Essonne ». Octobre 2002.
Descriptif : 48 pages.
Dossier épuisé, consultable au centre de documentation ou téléchargeable (pdf)
1 septembre 2002
A la croisée des chemins : trajets d’écoute, Pavillonnaires et grands ensembles à Athis-Mons (avril-juillet 2002) – As de Pic
Ce film a été réalisé dans le cadre d’une étude financée par le ministère de la Culture (DRAC Ile-de-France) sur le thème « Sensibilisation au territoire et actions culturelles au cœur des opérations de mixité sociale et de renouvellement urbain ».
Il traite des relations entre un quartier pavillonnaire et un autre d’ensembles collectifs : évitements, rencontres, espaces ou services partagés…
Conception et écriture : Maison de Banlieue (Sylvain Taboury).
Réalisation et montage : As de Pic (Farid Lozes), septembre 2002.
Photographie : Karine Gougerot.
Coproduction : Maison de Banlieue et Association As de Pic.
Durée : 55 min.
Consultation : centre de documentation de la MdBA.
1 janvier 2002
Cahier n° 7 : Petites leçons d’espace public, situations essonniennes
Dans ses différents articles, ce cahier aborde les nuances comme les exemples d’espaces publics en Essonne : entretiens sur la ZAC des Aunettes de Sainte-Geneviève-des-Bois sous forme de table ronde avec le Bureau des paysages d’Alexandre Chemetoff, Laurent Bony du CAUE 91 et Gérard Barrière de la DDE 91, « Espace public et pavillonnaire » avec l’historienne Annie Fourcaut, « Les trois paysages » avec le philosophe Sébastien Marot. Il contient également « neuf petites leçons » qui ne sont pas des modes d’emploi impératifs, mais une série de constatations et d’interrogations.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
Pascal Martin, Hélène Planque et François Petit, Maison de Banlieue et de l’Architecture
♦ DÉCLARATION D’AMOUR À LA RÉALITÉ
♦ NEUF SITUATIONS ESSONNIENNES
♦ LES ESPACES PUBLICS DES PREMIERS LOTISSEMENTS
Entretien avec Annie Fourcaut, historienne, auteur de La Banlieue en morceaux. La crise des lotissements défectueux en France
♦ LES TROIS PAYSAGES ET LEUR SUPERPOSITION
Entretien avec Sébastien Marot
♦ AUTOUR DE LA ZAC LES AUNETTES DE SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS
Alexandre Chemetoff, paysagiste, architecte et urbaniste, concepteur et coordonnateur du quartier, maître d’oeuvre des espaces publics de la ZAC ; Olivier Ducrohet, directeur de la SOGEM, maître d’ouvrage délégué de la ZAC ; Laurent Bony, architecte du CAUE 91 ; Gérard Barrière, responsable du service de l’urbanisme et de l’aménagement à la DDE de l’Essonne ; François Petit, directeur de la Maison de Banlieue et de l’Architecture à Athis-Mons ; Françoise Arnold et Stéphane Hirschberger, commissaire de l’exposition.
Petit lexique d’espaces publics – bibliographie
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (Françoise Arnold et Stéphane Hirschberger), janvier 2002.
Description : 56 pages (illustré).
Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (6 € plein tarif ou 4 € tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.
1 mars 2001
Nos trente glorieuses en banlieue : 1947-1978 – CINEAM
Ce cinéma amateur est le témoin privilégié de nos mœurs et coutumes, rituels familiaux (le jardin du pavillon, la cour de l’immeuble, les vacances en provinces) ou religieux (baptême, communion, mariage), des modes vestimentaires et de l’évolution du paysage.
Réalisation : CINEAM, mars 2001.
Production : Maison de Banlieue et Centre culturel d’Athis-Mons.
Durée : 30 min.
Consultation : centre de documentation de la MdBA
1 janvier 2001
Cahier n° 6 : Regards croisés, regards d’artistes sur une ville de banlieue : Athis-Mons
Dans le cadre de la convention Ville Architecture Patrimoine, une commande a été passée à différents artistes qui, par leurs regards particuliers et originaux, nous apportent d’autres perceptions de la ville.
Le quotidien dans une ville peut amoindrir notre perception, en diminuer l’acuité, la pertinence. Les habitudes de trajets, de points de vue, le rituel de nos occupations peuvent effacer ce qu’un regard neuf pointe de suite.
Sommaire :
♦ INTRODUCTION
Hélène Planque, département «Projets », et François Petit, département «Mémoires» Maison de Banlieue et de l’Architecture
> Approche photographique : Dominique Auerbacher, enseignante à l’Ecole supérieure des arts décoratifs de Strasbourg ; Paola Salerno.
> Approche vidéographique : Jean-Paul Curnier, Henry-Pierre Jeudy.
Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture, 2001.
Description : 34 pages, illustré.
Cahier épuisé, consultable au centre de documentation ou téléchargeable (PDF)
1 janvier 2001
Dossier n°2 : La place du Marché revisitée par un architecte
Réalisé en complément de l’exposition du même titre, ce document présente la rénovation du marché des Gravilliers situé sur la RN7, son enjeu et la difficulté de ce projet, inscrit dans la requalification urbaine de la RN7. Ce dossier contient l’interview des différents concepteurs du projet.
Réalisation : Maison de Banlieue et Maison de l’Architecture et de la Ville d’Athis-Mons, janvier 2001.
Auteur : Isabelle Artiguenave, architecte, Maison de l’Architecture et de la Ville d’Athis-Mons.
Descriptif : 8 pages.
Dossier épuisé, consultable au centre de documentation
Exposition : La place du Marché revisitée par un architecte En savoir +
























