CENTRE D'INTERPRETATION DE L'ENVIRONNEMENT URBAIN, DU PATRIMOINE EN BANLIEUE ET DE L'ARCHITECTURE (ESSONNE)

22 décembre 2010



Autour de l’exposition : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne

 

 

Vernissage de l’exposition et visite du nouveau centre aquatique des « Portes de l’Essonne » –  mai 2010 (dans le cadre de la Nuit des Musées)


 

 

L’aventure des piscines en Essonne : conférence – nov. 2010

Antoine Le Bas, conservateur du service de l’Inventaire général du patrimoine d’Ile-de-France et auteur de plusieurs études sur les piscines retrace l’histoire de ces équipements en Essonne.

Flyer

 


L’exposition

Le cahier MdBA

Rappel des évènements autour des expositions

 

15 mai 2010



Cahier n° 16 : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne

 

 

Se baigner, nager, tremper, patauger pour le plaisir, le jeu ou la compétition, à tous les âges de la vie, est une pratique qui n’est pas particulière à l’Essonne. Le nombre des baignades sur les rives de la Seine et de ses affluents (l’Essonne, l’Orge et l’Yerres), entre la fin du XIXème siècle et les années 1960, est cependant surprenant.

Des premières installations démontables aux pontons en béton, les communes ont rivalisé d’installations publiques ou privées. Puis les bassins en dur sur terre ferme sont arrivés selon un calendrier spécifique. Ce n’est pas tout à fait celui que l’on pourrait attendre de la banlieue naissante avec ses vagues d’urbanisation et de peuplement, du nord vers le sud. C’est Étampes, ville ancienne du sud, qui ouvre sa première piscine découverte en 1930, puis Palaiseau en 1933, et Viry-Châtillon pendant l’Occupation. Après la guerre, c’est le village méridional de Méréville qui s’équipe en 1946, et des petites villes comme la Ferté-Alais en 1952, Brunoy en 1953 et Dourdan en 1958. Les grands ensembles et les nouvelles villes accueillent de jeunes habitants et des enfants qui doivent apprendre à nager : l’État avec l’opération « Mille piscines » aide les villes à s’équiper de bassins couverts de type Caneton, Tournesol, Plein Soleil. Et d’autres équipements vont suivre, modestes ou plus ambitieux. Les actuels centres aqua-balnéo-ludico-nautiques qui voient le jour dans les communautés de communes ou d’agglomération essonniennes ne sont que la dernière expression de cette pratique natatoire.

 

Sommaire :

♦ INTRODUCTION

Pascal Martin, président et François Petit, directeur, Maison de Banlieue et de l’Architecture

♦ BAIGNADES, BAINS ET PISCINES / loisirs et sports aquatiques en Île-de-France aux XIXe et XXe siècles

Antoine Le Bas, conservateur au service régional de l’Inventaire d’Île-de-France

♦ AU FIL DES COURS D’EAU

Inventaire des baignades dans la Seine et ses affluents avec les contributions de services patrimoniaux de collectivités, d’associations historiques et de particuliers

♦ DU BASSIN D’ECOLE AU CENTRE AQUATIQUE / Première chronologie des piscines en Essonne

François Petit, directeur et Patricia Wilhelm-Chevallier, documentaliste, Maison de Banlieue et de l’Architecture

♦ LA POLITIQUE SPORTIVE DU CONSEIL GENERAL DE L’ESSONNE EN MATIERE DE PISCINES

Dominique Lebreton, responsable du service des sports, Conseil général de l’Essonne


Réalisation : Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA), avril 2010.

Description : 112 pages, illustré. ISBN : 2-9521356-8-9.

Exposition itinérante : « Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne » En savoir +

Commande : envoi d’un chèque à l’ordre de Maison de Banlieue (10 € plein tarif ou 8 €  tarif adhérents + 3 € de frais de port) ou en ligne ci-dessous.

 

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15 mai 2010



Exposition : Je plonge, tu trempes, il barbote, nous nageons… Baignades et bassins en Essonne

 

 

Depuis quelques années, la vague aqua-balnéo-ludico-nautique touche beaucoup de collectivités territoriales essonniennes : on veut se baigner, nager, mais aussi patauger toute l’année en jouant pour les plus jeunes, en faisant un peu de gymnastique, de sauna ou de massages pour les plus grands.

L’architecture sportive – et plus particulièrement celle des piscines – s’est réveillée au XIXe siècle à Paris et en proche couronne. En grande banlieue, si les exemples de baignades sont aussi anciens qu’existent les points d’eau (rivières, étangs, fleuves, trous des sablières), les premiers bassins publics aménagés hors des cours d’eau n’apparaissent qu’à partir des années 1930, d’abord en villes anciennes : Etampes, puis Méréville en 1946 et la Ferté-Alais et Brunoy dans les années 1950. Ces premières piscines sont toutes en plein air.

Ce sont la pollution des cours d’eau avec l’urbanisation croissante, la crainte de la poliomyélite, l’augmentation de la population, mais aussi la volonté d’apprendre à nager aux enfants qui accélèrent la création de nouveaux établissements couverts dans les années 1960-1970 (opération nationale « 1000 piscines »). De nos jours, l’Essonne compte environ cinquante piscines ou centres aquatiques, souvent intercommunaux.

 

Réalisation : MdBA, 2010.

Présentation à la MdBA : du 15 mai au 10 juillet et du 18 septembre au 22 décembre 2010.

Description : 12 Panneaux, 90 x 190 cm, supports et œillets.

Publication : cahier n° 16 de la MdBA, éponyme. En savoir +

Autour de l’exposition : visites, conférences, randonnées urbaines… En savoir +

Conditions de prêt : signer une convention, adhérer à la MdBA, assurer l’exposition pour une valeur de : 12 000 €

 

> Descriptif

> Panneaux

> Communiqué de presse

> Dossier pédagogique

 

 

Les 4è Geko du collège Les Gâtines de Savigny-sur-Orge racontent la visite de l’exposition sur le blog de la classe.

 

 

 

17 avril 2010



Autour de l’exposition : Le clos et l’ouvert, clôtures de banlieue en Essonne

 

 

 

 

L’ombre du Minotaure : projection-discussion autour du film de Sonia Cantalapiedra sur la Grande Borne à Grigny – janvier 2010


La Grande Borne à Grigny est le dernier grand programme de logement social construit en Essonne (1967-69) par l’architecte Emile Aillaud. A travers la mise en perspective du passé avec le présent, ce film raconte l’histoire de la relégation en France contemporaine : luttes et espoirs, mécanismes d’enfermement et de replis, élans solidaires dans le foisonnement des cultures issues des 55 nationalités représentées. La description des lieux montre la question des espaces ouverts de cette cité qui, paradoxalement, est peu touchée par la résidentialisation dans le cadre des projets de renouvellement urbain.

Avec : Sonia Cantalapiedra, réalisatrice, Evelyne Bouzzine, directrice du Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne (CRPVE), Laurent Bony, architecte du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’environnement de l’Essonne (CAUE 91) et François Petit, directeur de la Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA).

Histoire de la Grande Borne par P. Martin et S. Taboury, sur « la banque des savoirs » (CG91)

Visite de la Grande Borne par l’association d’histoire locale « l’Orme du Bout » (ville de Grigny)

Présentation du projet de rénovation urbaine (GIP de Viry-Châtillon et Grigny)

 

 

 

Heurs et malheurs du pavillonnaire au XXe siècle : conférence-discussion avec la sociologue Susanna Magri – février 2010


 

Les différents regards posés sur le pavillon de banlieue, tour à tour encensé et décrié, de sa naissance à la fin du XIXe s. à nos jours.

Avec : Susanna Magri, sociologue, directrice de recherche au CNRS (Cultures et sociétés urbaines), qui travaille sur l’habitat populaire et le pavillonnaire et en présence de Anne Brochot, architecte du CAUE 91.

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Résumé de la conférence

Bibliographie

 

 

Villagexpo à Saint-Michel-sur-Orge et le quartier Lewitt à Mennecy : visite-découverte – mars 2010


Village Expo est un village modèle inauguré en 1966 pour présenter différents types de pavillons économiques – sans clôtures ou presque – en réaction à des programmes de grands ensembles trop uniformisés. Ce quartier, par son unité et pour son intérêt historique, vient d’obtenir le label « Patrimoine du XXème siècle » accordé par l’Etat. Les 1150 maisons Lewitt à Mennecy, du nom du promoteur américain, ont été construites en 1971 en s’inspirant largement des modes de vie et d’habiter d’outre-atlantique. Le quartier, refermé sur lui-même, accorde une grande place aux espaces verts et à la voiture. Il se caractérise par l’absence de clôtures des maisons sur la rue.

Avec : Jean-Louis Bernard, architecte-paysagiste et Jean Muret, membres de l’association historique de Saint-Michel-sur-Orge ; Nathalie Noël, responsable du service archives, documentation et patrimoine et Marie-Liesse Delbès, directrice des affaires culturelles de Saint-Michel-sur-Orge. Pour le quartier Lewitt, nous étions accueillis par un représentant de l’association  » Mennecy et son histoire « . Pour ces deux visites nous étions également accompagnés de Laurent Bony, architecte du CAUE 91.

 

 

Le site du label Patrimoine XXe

Le quartier Lewitt sur le site de l’association Mennecy et son histoire

 

 

La résidentialisation à la Prairie de l’Oly à Montgeron et au Noyer-Renard à Athis-Mons : visite-découverte – mars 2010


Le drôle de nom de résidentialisation désigne un aménagement consistant à marquer le statut des espaces privés, publics ou collectifs, particulièrement utilisé dans les projets de réhabilitation des grands ensembles, souvent sous la forme de clôtures au pied des immeubles. Cette visite d’exemples essonniens sera l’occasion d’aborder concrètement les principes, les objectifs, la mise en œuvre et les effets positifs ou négatifs de la résidentialisation.

Avec : M. Feydel, conseiller délégué de la Communauté d’agglomération Sénart Val de Seine (CASVS) au projet de renouvellement urbain de la Prairie de l’Oly et maire-adjoint délégué à la Culture, aux Centres sociaux et à la politique urbaine de Montgeron ; M. Manfrino, paysagiste-urbaniste, Agence Trait Vert, maître d’œuvre de l’opération de requalification des espaces extérieurs et Sabine Carré, chef de projet renouvellement urbain (CASVS). Nous étions accueillis au Noyer-Renard par Dominique Leborgne, coordonateur de gestion urbaine de proximité, service de renouvellement urbain, mairie d’Athis-Mons. Pour ses deux visites nous étions également accompagnés de Evelyne Lucas, directrice du CAUE 91 et de Evelyne Bouzzine, directrice du CRPVE.

 

 

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Synthèse sur la résidentialisation d’Evelyne Bouzzine, directrice du CRPVE

La rénovation urbaine de l’Oly, site de la ville de Montgeron

La rénovation urbaine du Noyer Renard, site de la ville d’Athis-Mons

 

 

Grilles, clôtures, grillages… Des espaces ouverts ou fermés aux Portes de l’Essonne : randonnée urbaine (10 km) – avril 2010


Nos déplacements, à pied, en deux ou quatre roues sont quasiment toujours « encadrés » par des clôtures, celles des constructions (individuelles et collectives) et installations en tous genres : châteaux, pavillons de l’entre-deux-guerre, grands ensembles, équipements scolaires, aéroport…

Sur le territoire des « Portes de l’Essonne » (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste) , de nombreux types de clôtures, du XVIIIème siècle à nos jours, sont représentés.

Prenons le temps, à pied, de mieux regarder ces clôtures… Que cachent-elles, que montrent-elles ?

Avec Béatrix Goeneutte, animatrice de la Maison de Banlieue et de l’Architecture (MdBA) et Anne Brochot, architecte du CAUE 91.

 

 

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L’exposition « Le clos et l’ouvert »

Le cahier MdBA

Rappel des évènements autour des expositions

 

2 février 2010



Journée d’étude : le patrimoine en banlieue existe-t-il ?


Écomusée du Val de Bièvre (Fresnes), 2 février 2010


Pour ses trente années d’existence, l’écomusée du Val de Bièvre (Fresnes) a proposé, en partenariat avec la Maison de Banlieue et de l’Architecture (Athis-Mons), une journée de réflexion autour de l’histoire, des mémoires et des patrimoines de banlieue.

Cette journée a été l’occasion de réunir, en plus des structures organisatrices, les principaux acteurs de la conservation, de la recherche et de la valorisation du patrimoine de banlieue : DRAC Île-de-France, élus locaux, musée de la ville à Saint-Quentin-en-Yvelines, Missions Mémoires & Identités en Val de France, centre d’histoire sociale du XXe siècle de l’Université Paris I. Deux sociologues ont apporté un autre point de vue sur la question, en analysant notamment le phénomène social de patrimonialisation.

 

Les actes ont été publiés et peuvent être commandés auprès de l’écomusée du Val-de-Bièvre.

 

Sommaire des actes :